Identifier les interventions prometteuses pour soutenir les proches aidants dans leur rôle et pour préserver la relation avec l’aidé.

Question citoyenne : Quels sont les meilleurs moyens de préparer les proches aidants à accomplir leur rôle sans y laisser leur santé ?
Secteurs : FRQS /FRQSC
Montant alloué pour 1 an : 14 694 $
Extrait du résumé : Plusieurs pays à travers la planète connaissent une accélération du vieillissement de leur population. Les personnes y vivent plus longtemps, sans pour autant vieillir en meilleure santé. Cet état de fait engendre des incapacités qui se traduisent en besoins, en soins et en demandes d’aide. Au Québec, ce sont les proches aidants d’ainés qui fournissent le plus d’aide afin de les soutenir au quotidien à domicile. Les établissements de santé et de services sociaux et les organismes communautaires complètent en offrant des services à l’aidé ou de l’accompagnent aux proches aidants. Les proches aidants sont souvent mal préparés à accomplir ce rôle et consultent tardivement lorsqu’ils sont déjà épuisés et très découragés. Sylvie Hamon traduit bien une préoccupation partagée par plusieurs : Comment mieux préparer les proches-aidants, amener la dyade proche-aidant-aidé à communiquer leurs attentes et leurs préférences pour préserver la relation et aller chercher de l’aide plus tôt que tard afin de prévenir l’épuisement mais aussi une détérioration de la dynamique relationnelle de la dyade. Pour produire la synthèse de connaissances, une démarche en sept étapes explicitées par les Instituts de recherche en santé du Canada sera utilisée. Différents moyens seront pris pour permettre à la citoyenne de participer à la hauteur de ses forces, de ses intérêts et pour favoriser l’apprentissage à la démarche scientifique. La pédagogie inversée, l’apprentissage expérientiel, l’appui d’un groupe d’aidants et d’intervenants pour discuter et valider les étapes et les décisions, la vulgarisation scientifique sont au nombre des adaptations méthodologiques apportées pour atteindre les objectifs fixés par la citoyenne.

La participation citoyenne à la mémoire collective des québécoises et des québécois : l'apport des sociétés d'histoire et des associations du patrimoine.

Question citoyenne : Quelle est l’influence de la participation citoyenne sur la mémoire collective des Québécoises et des Québécois?
Secteur : FRQSC
Montant alloué pour 1 an : 14 995 $
Extrait du résumé : Quelle est l’influence de la participation citoyenne sur la mémoire collective des Québécoises et Québécois? Le duo souhaite répondre à cette question en scrutant le travail des sociétés d’histoire et des associations de patrimoine au sein desquelles œuvrent des milliers de personnes. Pour ce faire, notre travail de synthèse des connaissances se structurera autour de quatre axes : 1) la participation citoyenne, 2) la mémoire collective, 3) l’identité québécoise, et 4) les sciences participatives. Ces quatre axes forment l’armature conceptuelle du projet. Si les trois premiers axes guident les différentes étapes de la réalisation du projet, le quatrième axe aide à une relecture de l’apport des sociétés d’histoire et des associations de patrimoine et oriente notre propre travail de recherche. Le travail de synthèse des connaissances est balisé par cinq objectifs d’apprentissage et déployé autour de sept stratégies d’accompagnement et de démocratisation des pratiques méthodologiques et scientifiques. Il sera réalisé par le biais d’une revue de littérature et d’enquêtes, le tout soutenu par un comité consultatif composé de chercheurs universitaires et de représentants du milieu. Le travail, encadré par le duo et épaulé par du personnel de recherche, permettra au membre citoyen d’appréhender le milieu de la recherche. Cette collaboration est essentielle au sein du duo de chercheurs. Outre la mise en place d’une relation de confiance entre le chercheur citoyen et le chercheur universitaire, le suivi régulier de la recherche et sa diffusion, le citoyen sera amené à codiriger une équipe de recherche, un comité de suivi et le comité consultatif. Parallèlement à la recherche, d’importants efforts vont être investis pour démocratiser le processus et disséminer les résultats de la recherche auprès de différents publics. Outre l’utilisation de médias collaboratifs, l’équipe compte sur des partenaires pour présenter tant la démarche que les résultats, par le biais de présentations, de séminaires et de publications. Le projet pourra ainsi être approprié tant au sein du milieu des chercheurs que des citoyens. À terme, nous souhaitons déployer un projet de recherche collaboratif qui, par l’implication des sociétés d’histoire et des associations de patrimoine, renouvellera notre lecture de la participation citoyenne à la mémoire collective des Québécoises et des Québécois.

Miser sur la participation citoyenne pour identifier les facteurs d’efflorescences des cyanobactéries.

Question citoyenne : Quelles peuvent être les impacts de certaines bactéries/enzymes (utilisés pour traiter les eaux usées de certaines municipalités) sur la faune et la flore des lacs et cours d’eau?
Secteurs : FRQNT
Montant alloué pour 1 an : 15 000 $
Extrait du résumé : Les riverains de plusieurs lacs au Québec se plaignent d’efflorescences de cyanobactéries qui mettent en péril l’usage de leur lac. Les rejets de fosses septiques et le ruissellement des terres agricoles amènent des nutriments dans les lacs qui favorisent ces efflorescences. La citoyenne du duo habite à Lac Drolet, dont le lac est aux prises avec des efflorescences périodiques. L’épandage par la municipalité de traitements bactériens et enzymatiques dans les affluents et fosses septiques ne semble pas améliorer la situation. Le but de ce projet est de déterminer les facteurs qui influencent les efflorescences dans le Lac Drolet et de déterminer les effets de ces traitements. Pour ce faire nous proposons d’organiser les observations ponctuelles des riverains pour leur permettre de participer activement à la sauvegarde de leur lac. Des expériences de laboratoire seront effectuées pour compléter les observations, incluant la quantification de phosphore et d’azote et l’identification des espèces qui composent le microbiote du lac. Ces données seront comparées aux données historiques disponibles.

PROmouvoir la LIttératie en SAnté numérique chez les futures mères immigrantes et leur famille pour favoriser leur santé et leur bien-être global – Plan de développement du projet.

Question citoyenne : Quels sont les impacts du manque de littératie numérique des futures mères immigrantes et leur famille sur leur santé et leur bien-être global ?
Secteurs : FRQSC / FRQS
Montant alloué pour 1 an : 15 000 $
Extrait du résumé : La pandémie nous a tous obligés à passer à un mode virtuel pour accéder aux ressources dont on a besoin. Malheureusement, plusieurs familles immigrantes qui vivent déjà en situation de vulnérabilité sont impactées par la fracture numérique et ont vu les écarts s’agrandir dans leur possibilité d’avoir accès aux informations et ressources dont elles ont besoin. : La pandémie nous a tous obligés à passer à un mode virtuel pour accéder aux ressources dont on a besoin. Malheureusement, plusieurs familles immigrantes qui vivent déjà en situation de vulnérabilité sont impactées par la fracture numérique et ont vu les écarts s’agrandir dans leur possibilité d’avoir accès aux informations et ressources dont elles ont besoin. La période périnatale est une source de stress pour toutes les futures mères et leurs familles, mais elle est particulièrement marquée par la vulnérabilité pour les femmes immigrantes. De plus, le manque de littératie numérique a un impact majeur sur l’accès aux ressources et donc sur leur bien-être global. La citoyenne est fondatrice et coordonnatrice du Service de référence en périnatalité pour les futures mères immigrantes de Québec, ce qui lui permet d’être en contact constant et privilégié avec les femmes enceintes immigrantes et leurs familles. Son expérience lui a permis de constater comment la littératie numérique devient cruciale dans l’accès aux ressources en matière de santé et de périnatalité, mais aussi comme outils d’empowerment et de bris de l’isolement. Par exemple, elle a observé que les familles touchées par cette problématique ne participaient pas aux rencontres d’information du fait de leur incapacité à comprendre le fonctionnement des plateformes virtuelles (ex. zoom) et à se connecter. La question qui se pose est donc : Comment peut-on améliorer la littératie numérique des futures mères immigrantes vulnérables et leurs familles afin de favoriser un accès équitable aux ressources nécessaires à leur bien-être physique et psychologique nécessaire en contexte périnatal ?
Afin de répondre à cette question dans cette phase de démarrage, nous avons développé un plan de recherche visant trois objectifs principaux, à savoir :
1. Réaliser une synthèse des connaissances sur les interventions visant la littératie en santé numérique en ciblant particulièrement les populations vulnérabilisées;
2. Documenter la problématique via une recherche exploratoire sur le terrain afin de collecter des données qualitatives auprès du public cible du projet;
3. Dégager des solutions concrètes et durables afin de pallier le manque de littératie numérique et proposer des outils concrets aux intervenants.
Les membres du duo partageront leurs savoirs respectifs et utiliseront des méthodes participatives afin de coconstruire un projet visant à promouvoir la littératie en santé numérique avec les futures mères immigrantes et les intervenantes qui les accompagnent.

Qualité de l'air dans le Vieux-Québec.

Question citoyenne : Quelle est la qualité de l’air intérieure et extérieure dans le Vieux-Québec ?
Secteurs : FRQNT
Montant alloué pour 1 an : 15 000 $
Extrait du résumé : N/A

Les obstacles et les facilitateurs dans l’accès aux ressources pour les personnes à statut précaire.

Question citoyenne : Quels sont les obstacles/facilitateurs dans l’accès aux ressources pour les personnes sans statut ou à statut précaire ?
Secteurs : FRQS / FRQSC
Montant alloué pour 1 an : 14 997 $
Extrait du résumé : La réalité des personnes immigrantes qui résident dans la région de Québec varie considérablement selon leur statut migratoire. Dans le cas des immigrant.e.s temporaires l’appellation personnes immigrantes à statut précaire (MSP) inclut celles ayant une autorisation pour résider sur le territoire de manière temporaire et/ou qui dépendent d’un tiers, ainsi que celles qui n’ont plus de statut (visa ou permis de séjour échu, personnes déboutées, etc.). En raison de l’hétérogénéité qui caractérise les immigrant.e.s de ce groupe, les enjeux de connaissance et d’intervention se multiplient si l’on souhaite répondre adéquatement aux besoins de ces personnes. De plus, les données statistiques à leur sujet sont lacunaires et peu fiables, ce qui pose une difficulté de plus pour mettre sur pied des politiques publiques qui favorisent l’équité d’accès aux services. L’expérience de la citoyenne en tant qu’intervenante dans un organisme qui offre des activités pour favoriser l’inclusion des immigrant.e.s, quel que soit leur statut, montre que le nombre des MSP s’est accru dans la région de Québec et qu’ils doivent faire face à des obstacles spécifiques par rapport aux autres catégories d’immigration. Ce constat interpelle simultanément les milieux de pratique et scientifique s’intéressant à l’immigration, comme c’est le cas de l’équipe de recherche en partenariat sur la diversité culturelle et l’immigration dans la région de Québec – ÉDIQ, dont la chercheure est membre. Ainsi, le duo citoyenne et chercheure propose un plan de travail pour connaître les obstacles et les facilitateurs dans l’accès aux ressources pour les MSP dans la ville de Québec. Basé sur les principes de la recherche participative, le duo mènera une recherche qualitative afin d’approfondir les connaissances sur la problématique et introduire la citoyenne dans le domaine de la recherche scientifique. Comme résultats, le duo produira du matériel pour la démocratisation des connaissances qui touchent les MSP, les organismes et les institutions qui offrent des services à ces personnes. Ce matériel pourra être réinvesti dans la pratique comme dans le développement des politiques publiques.

Les pairs aidants famille (PAF) : une ressource de soutien à faire connaître pour aider les proches aidants à naviguer dans le système

Question citoyenne : Naviguer le système de soins de santé mentale: Les pairs aidants famille à la rescousse des proches aidants
Secteurs : FRQS
Montant alloué pour 1 an : 14 920 $
Extrait du résumé : Découlant du vécu expérientiel et personnel de la citoyenne, ce projet basé sur les principes des sciences participatives s’intéresse au rôle des pairs aidants familles (PAF) dans les services en santé mentale au Québec et au soutien qu’ils peuvent apporter aux proches aidants. Se retrouver seul dans le système de la santé et des services sociaux, pour les proches aidants en santé mentale, est imagée par la citoyenne qui pose cette question de recherche comme une navigation en mer qui peut être parfois difficile (p.ex. : accès difficile aux services, méconnaissance des ressources d’aide, etc.). Pour naviguer dans le système de soins plus facilement et particulièrement en temps de crise, la citoyenne se questionne sur la pertinence de l’ajout d’un PAF dans les services en santé mentale. Afin d’impliquer activement la citoyenne dans une démarche scientifique, la phase Démarrage du programme Engagement lui permettra de documenter et de participer à la recension des connaissances sur cette pratique novatrice de soutien peu étudiée jusqu’à présent (Acri et coll., 2017). Étant donné que les PAF ont le potentiel d’être une source de soutien bénéfique et rentable pour les services en santé mentale et une ressource utile pour le personnel clinique de même que pour les proches aidants, il est important de développer une compréhension plus claire de leur rôle et de la façon dont leurs services peuvent être mis à contribution le plus efficacement possible (Hopkins et coll., 2020). Une collecte de données préliminaires sur le terrain auprès des PAF actuellement actifs dans des milieux d’intervention au Québec permettra d’aller à la rencontre de cette pratique de soutien en documentant ses principales composantes. Au terme de cette démarche participative et de cette phase de démarrage, des pistes plus précises de réponses auront été identifiées et pourront faire l’objet d’un projet de recherche plus élaboré dans la phase Action du programme Engagement.

L’hypnose permet-elle de réduire les douleurs chroniques ?

Question citoyenne : Quels sont les effets de l’hypnose sur la douleur chronique
Secteurs : FRQS
Montant alloué pour 1 an : 15 000 $
Extrait du résumé : À la suite d’une expérience personnelle, confrontée à de la douleur chronique, une citoyenne a expérimenté l’autohypnose pour gérer son inconfort. Dans ce contexte, elle s’est interrogée sur les effets de cette pratique sur ses douleurs à long terme. Elle souhaite également comprendre comment les suggestions hypnotiques et l’état de relaxation permettraient une réduction des douleurs. Cette interrogation rejoint celle d’une équipe de recherche, qui travaille actuellement sur le développement et l’évaluation de programmes d’intervention dans la gestion des douleurs perçues de patients en clinique de gestion de la douleur. Dans ce contexte, l’association de la citoyenne et du chercheur permettra de développer un programme d’entrainement à l’autohypnose qui sera testé dans un second temps. Pour atteindre cet objectif, la phase de démarrage intègre un plan de développement en quatre étapes. La citoyenne sera impliquée à chacune de ces étapes et aura l’occasion d’apprendre la démarche scientifique en étant intégrée à une équipe de recherche. Premièrement, sous la supervision du chercheur, une revue systématique sera conduite par la citoyenne et un postdoctorant pour identifier les processus hypnotiques les plus efficaces dans la gestion de la douleur. Deuxièmement, un nouveau programme sera co-développé par la citoyenne et le chercheur, en associant les processus identifiés, en respect des recommandations scientifiques en vigueur pour le développement de programmes d’intervention en médecine comportementale. Troisièmement, ce programme sera présenté par la citoyenne et le chercheur à des experts en hypnose et en recherche sur la douleur. Cette présentation aura pour but de valider le programme et recueillir des recommandations pour l’affiner. Enfin, quatrièmement, un protocole de recherche sera créé pour évaluer 1-le vécu subjectif des patients atteints de douleur chronique pratiquant l’autohypnose, et 2-les effets d’un programme d’entrainement à l’autohypnose sur les niveaux de douleurs et la qualité de vie des patients atteints de douleurs chroniques. Un devis de recherche mixte sera utilisé. Il inclura d’une part, les méthodologies qualitatives qui permettront d’explorer le vécu subjectif des patients sous hypnose, afin de répondre à la question de la citoyenne quant à l’action de l’hypnose sur les douleurs. D’autre part, il étudiera les effets de cette nouvelle intervention en pré-post-intervention et à distance du programme, pour répondre à l’interrogation de la citoyenne sur les effets à long terme de l’hypnose sur la douleur chronique. Les mesures qui seront choisies pour cette étude seront précisées lors de la réalisation du protocole, en fonction de la littérature consultée. Cette étude sera menée dans la phase d’action du programme. La richesse de cette collaboration est multiple. Elle permettra d’abord de mieux faire connaitre au public l’utilisation de l’hypnose médicale. Elle permettra ensuite d’ajouter la neutralité de la citoyenne dans les entretiens de recherche, qui sont parfois biaisés par les hypothèses du chercheur qui orientent leurs questions. Enfin, elle permettra l’intégration d’une personne non formée à la recherche dans une équipe de recherche, qui apportera une vision nouvelle et différente sur les projets qui y sont menés.

Devenir soi à travers les chirurgies : une exploration citoyenne dans la recherche transformative

Question citoyenne : Quelles sont les chirurgies d’affirmation de genre priorisées par les personnes ayant vécu, vivant ou se questionnant sur leur transition?
Secteurs : FRQSC
Montant alloué pour 1 an : 15 000 $
Extrait du résumé : L’accès à des soins d’affirmation de genre (tels que des « chirurgies d’affirmation de genre ») est un point clé dans le bien-être des personnes trans. En effet, en rendant possible l’alignement entre le corps et le genre ressenti, les soins transformatifs réduisent d’une part le sentiment de dysphorie (provoqué par une incongruence entre l’apparence et le ressenti) et facilitent d’autre part la reconnaissance par les autres de son genre authentique. En somme, l’accès à ces soins favorise une meilleure santé mentale tout en limitant les risques de subir des violences et des discriminations. Face à cet enjeu capital, la citoyenne Claude Amiot, personnellement concernée par ce sujet, se demande « Quelles sont les chirurgies de réassignation de genre priorisées par les personnes ayant vécu, vivant ou se questionnant sur leur transition ? ». Objectifs du projet : Le présent projet, porté par le duo composé de la citoyenne Claude Amiot et d’Annie Pullen Sansfaçon, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les enfants transgenres et leurs familles (CRCetf) vise à répondre à sa question et à mieux comprendre les types d’interventions médicales priorisées par les personnes trans et non binaires (TNB), jeunes ou moins jeunes, en processus de transition ou en questionnant. Plan du projet : Afin de pouvoir répondre à cette question, la première étape du projet sera d’accompagner Mme Claude Amiot dans l’élaboration d’un plan de recherche. La collaboration entre la citoyenne et la titulaire de la CRCetf visera à : 1) assurer une compréhension réciproque des intérêts et questionnements de la citoyenne; 2) favoriser l’acquisition des connaissances de base en méthodologie de recherches afin de pouvoir prendre part de manière informée à l’orientation du projet en phase 2; et 3) produire conjointement une recension des écrits sur le sujet des chirurgies de réassignation du genre/ d’affirmation du genre et leurs bienfaits sur les personnes TNB. Des rencontres seront organisées entre le duo ainsi qu’avec des chercheur·e·s et membres du personnel de la CRCetf afin d’impliquer activement Mme Amiot dans un environnement de recherche inclusif, de la familiariser avec l’état des connaissances et de la former aux bases nécessaires à l’établissement d’une recherche.

Mobiliser les sciences comportementales en appui à la transition socio-écologique dans la région du Saguenay-Lac Saint-Jean.

Question citoyenne : Comment nos biais cognitifs peuvent-ils influencer nos comportements écoresponsables et agir comme levier pour la transition socioécologique ?
Secteurs : FRQSC / FRQNT
Montant alloué pour 1 an : 15 000 $
Extrait du résumé : Ce projet s’intéresse aux leviers comportementaux de la transition socioécologique dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. S’appuyant sur les sciences du comportement, et particulièrement l’économie comportementale, il explore la façon dont la connaissance des biais cognitifs qui interviennent dans les comportements peut être mobilisée pour faciliter l’adoption de comportements éco-responsables par les citoyen.ne.s. Cette phase de démarrage vise, dans un premier temps, à dresser un bilan des connaissances scientifiques disponibles. Il s’agira d’identifier les biais cognitifs pouvant intervenir de façon systématique dans les comportements des individus relatifs à l’environnement, puis de comprendre la façon dont le contexte favorise ou réduit l’impact de ces biais, pour enfin explorer comment les théories du changement de comportement s’appuient sur ces mécanismes pour concevoir des interventions visant l’adoption de certains comportements. À la faveur du dialogue entre les membres du Duo, se développera alors une réflexion autour des conditions d’application de ces connaissances théoriques au contexte de la région du Saguenay, permettant de cerner les enjeux de réplication auxquels fait face ce type de recherche scientifique et sur lesquels le projet permettra d’apporter une contribution empirique. Cette phase Démarrage vise ainsi, dans un deuxième temps, à sélectionner le programme d’intervention dont le développement, l’évaluation et la consolidation feront l’objet de la phase d’action. Pour atteindre ces objectifs, le travail s’appuie sur un plan de réalisation construit autour de cinq activités visant à faciliter le transfert et l’échange de connaissances et de méthodologies scientifiques, dans un processus de co-construction mobilisant une diversité d’intervenant.e.s des mondes académique et citoyen : (1) un programme d’apprentissage, autour de lectures dirigées et d’échanges virtuels réguliers, permettra au membre citoyen du Duo de se familiariser avec les notions fondamentales et au membre chercheur de s’interroger sur la pertinence appliquée de l’approche scientifique. (2) Un projet pédagogique, impliquant des étudiant.e.s de 2e et 3e cycle en économie comportementale, viendra consolider ces apprentissages et développer des propositions d’interventions ayant le potentiel d’être répliquées sur le territoire. (3) Des rencontres régulières avec les intervenant.e.s de l’organisation Le Grand Dialogue, permettra, à travers les échanges et des rétroactions, d’ancrer localement la participation au projet. (4) Une consultation citoyenne, au terme du projet pédagogique, sera l’occasion d’élargir la portée participative du projet. Il en résultera la sélection d’un programme d’intervention par et pour les citoyen.e.s. (5) La dernière étape sera consacrée à la co-construction du plan de la phase d’action, autour du programme d’intervention sélectionné.