
Scientifique en résidence

Jusqu’où ton Ph.D. peut te mener?
Des perspectives de carrière de type postdoctoral pour la relève en recherche
Avec le programme Scientifique en résidence, le Fonds de recherche du Québec souhaite renforcer la capacité d’innovation et le conseil scientifique dans les administrations publiques, en offrant à une personne titulaire d’un doctorat l’occasion d’explorer de nouvelles perspectives de carrière et de donner une orientation différente à ses compétences en recherche.
D’une durée d’un an, renouvelable une fois, le programme Scientifique en résidence comprend trois volets, déployés dans différents types d’administration.



Volet international
Déployé au sein des représentations du Québec à l’étranger — et à l’occasion dans certains bureaux au Canada — ce volet permet à la relève en recherche de contribuer aux objectifs stratégiques du Québec en matière de diplomatie scientifique et de coopération internationale en recherche et innovation.
Appels de candidatures en cours
Date limite : 19 octobre 2026



Volet gouvernemental
Ce volet permet à la relève en recherche d’accompagner des ministères et organismes du gouvernement du Québec dans leur réflexion stratégique, d’appuyer l’analyse des connaissances scientifiques et de renforcer la capacité des équipes à diagnostiquer une problématique sous plusieurs angles.
Appels de candidatures en cours
Aucun appel en cours
Volet municipal
Ce volet permet aux scientifiques en résidence d’intégrer l’équipe d’une ville ou d’une municipalité afin de soutenir le développement et la valorisation du conseil scientifique, renforcer les liens entre la recherche et les enjeux à solutionner et profiter de l’expérience de chercheurs et chercheuses déjà impliquées dans le conseil scientifique.
Appels de candidatures en cours
Aucun appel en cours
Résidents et résidentes en poste – volet international
Pierre-Luc Beauchesne
Julie Ducharme
Jonathan Faucher
Marie Lachapelle
Maude Pérusse-Roy
Enrique Hernández Rodríguez
Kaija Sander
Gabriela Szydlowski
Alexane Thibodeau
Monica Vaillancourt
Laurent Vinet
Véronique Voyer
Pierre-Luc Beauchesne
Pierre-Luc Beauchesne détient un doctorat en sociologie à l’Université de Montréal consacré à l’étude de l’engagement citoyen des jeunes au Maroc.
Comme scientifique en résidence au sein du Bureau du Québec à Rabat (BQR), il œuvre à renforcer le positionnement du Québec au Maroc et en Tunisie dans les domaines de l’enseignement, de la recherche et de l’innovation. Ce mandat prend appui sur un maillage déjà fort ayant bénéficié de la mobilité de plusieurs générations d’étudiants et de chercheurs, de dizaines d’ententes internationales entre établissements universitaires et de partenariats de recherche dans de nombreux domaines. Il participe à identifier des synergies autour de thématiques prioritaires communes, offrir un soutien aux acteurs de la recherche et l’innovation et nourrir la profonde relation entre le Québec et le Maghreb.
Julie Ducharme
Julie Ducharme détient un doctorat en chimie de l’Université McGill, un postdoctorat du California Institute of Technology et se spécialise en chimie des protéines et biotechnologie.
Elle occupe le poste de Scientifique en Résidence à la Délégation du Québec à Los Angeles depuis janvier 2024. Son mandat vise notamment à soutenir les collaborations et les partenariats de recherche, la mobilité des étudiant.es, chercheur.euses et des professeur.es, ainsi que le rayonnement de la recherche québécoise dans les sept états du Sud-Ouest américain (Californie, Nevada, Arizona, Colorado, Utah, Nouveau-Mexique et Hawaï). Les secteurs des sciences de la vie, de l’intelligence artificielle, du spatial, du quantique et de la transition énergétique se sont affirmés comme stratégiques sur le territoire de la Délégation du Québec à Los Angeles, et orientent ses actions en matière de diplomatie scientifique.
Jonathan Faucher
Jonathan Faucher détient un doctorat en psychologie (profil intervention et recherche) à l’Université du Québec à Trois-Rivières, et il a réalisé un stage postdoctoral en mesure et évaluation à l’Université Laval. Il s’est consacré à l’étude des traits sombres de la personnalité (p. ex., narcissisme, psychopathie), ainsi qu’à la recherche sur les troubles de la personnalité, leur évaluation et leur prise en charge dans les services publics québécois en santé mentale.
Son poste de scientifique en résidence à Toronto comprend la mise en valeur de l’expertise québécoise en recherche à travers le Canada, et la documentation l’écosystème de recherche québécois et ontarien. À ce titre, son mandat vise à favoriser l’établissement de partenariats de recherche entre des regroupements québécois et ontariens, et entre ces derniers et des regroupements européens, dans l’objectif de favoriser la mise en place de projets d’envergure à l’échelle nationale et internationale auxquels contribuera le Québec.
Marie Lachapelle
Marie Lachapelle est diplômée d’un PhD en comportement organisationnel et ressources humaines de HEC Montréal. Après son doctorat sur l’intégration professionnelle des personnes immigrantes au Québec, elle a travaillé au gouvernement fédéral en équité, diversité et inclusion. Elle est impliquée dans les activités de recherche du Centre de recherche en gestion, développement des personnes et des organisations de l’Université Laval et auprès de l’association des sciences administratives du Canada.
Son mandat à la Délégation générale du Québec à Bruxelles consiste à soutenir la diplomatie scientifique à travers les partenariats, la mobilité et le rayonnement académiques du Québec au Benelux. Plus spécifiquement, elle facilite l’accès des institutions de recherche et innovation québécoises au financement européen du programme Horizon Europe, et le développement de projets conjoints entre les acteurs universitaires québécois et l’Université libre de Bruxelles.
Maude Pérusse-Roy
Maude Pérusse-Roy est détentrice d’un doctorat en criminologie de l’Université de Montréal. Ses expertises se concentrent sur le militantisme des femmes, la répression policière des mouvements sociaux et la violence lors d’actions protestataires. En plus de ses expériences en recherche, elle a également travaillé comme chargée de cours à l’Université de Montréal et au Collège de Maisonneuve, enseignant en criminologie et en études policières.
En tant que scientifique en résidence à la Délégation générale du Québec à Tokyo, elle soutient le développement des collaborations de recherche entre le Québec et le Japon, ainsi que les partenariats académiques entre les deux écosystèmes. Elle favorise la mobilité en recherche, au niveau professoral et étudiant, en accompagnant les chercheureuses qui souhaitent développer leur lien scientifique au Japon. Ses principaux secteurs d’activités portent sur les sciences quantiques, les recherches arctiques, le vieillissement de la population et le rayonnement des sciences sociales et humaines.
Enrique Hernández Rodríguez
Enrique Hernández Rodríguez est titulaire d’un doctorat en sciences de l’environnement, spécialisé en écologie forestière, de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.
À titre de scientifique en résidence, il a pour mandat de cartographier les acteurs, les capacités et les priorités scientifiques et technologiques au Mexique, de renforcer les liens avec les autorités fédérales et étatiques, et d’agir comme point de contact pour les organismes québécois en matière de coopération scientifique. Il contribue au développement de projets pilotes à fort potentiel d’impact et de transfert technologique, à la diffusion des programmes de soutien du Québec, ainsi qu’à la structuration de partenariats entre universités, entreprises et gouvernements, positionnant la Délégation comme plateforme de diplomatie scientifique.
Kaija Sander
Après un baccalauréat en sciences biomédicales à Imperial College London et un doctorat en neurosciences du langage à l’Université McGill, Kaija Sander a d’abord évolué dans le milieu académique en soutien et en gestion de la recherche. Son intérêt porte surtout sur les applications concrètes de la recherche et la valorisation des connaissances pour répondre aux enjeux actuels de société.
Au vu de son parcours scientifique, son mandat à Londres est particulièrement axé sur les sciences de la vie. Le territoire couvert par la Délégation générale du Québec à Londres présente un contexte stimulant, permettant à Kaija de développer des approches flexibles et sur mesure afin de répondre aux défis et de maximiser les opportunités pour les chercheurs et institutions du Québec.
Gabriela Szydlowski
Gabriela Szydlowski détient un doctorat en administration publique et sciences organisationnelles de l’Université d’Utrecht, examinant l’impact du stéréotypage des employés de la fonction publique sur leurs interactions avec les citoyens. Elle a ensuite réalisé un postdoctorat à la Faculté de médecine de McGill, axé sur la promotion des droits et du bien-être des enfants en situation de handicap ainsi que sur le transfert des connaissances entre science et pratique.
Comme scientifique en résidence à la Délégation générale du Québec à Dakar, elle contribue au rayonnement du Québec en recherche et innovation. Elle soutient les acteurs de la recherche et favorise les partenariats scientifiques. Son mandat vise à appuyer la diplomatie scientifique, les collaborations internationales, la mobilité de la communauté étudiante et de la recherche, et à accroître la visibilité de l’expertise québécoise dans les douze territoires couverts par la délégation.
Alexane Thibodeau
Alexane Thibodeau est titulaire d’un doctorat en biologie cellulaire et moléculaire de l’Université Laval.
En tant que scientifique en résidence à la Délégation du Québec à Rome, elle jouera un rôle clé en diplomatie scientifique en initiant et en soutenant des collaborations et des partenariats internationaux, ainsi qu’en facilitant les échanges entre chercheuses et chercheurs. Elle œuvrera à accroître la visibilité de la recherche québécoise à l’étranger en mettant à profit son expertise scientifique et ses compétences stratégiques pour renforcer la notoriété du Québec sur la scène internationale.
Monica Vaillancourt
Monica Vaillancourt détient un doctorat en psychologie de l’Université McGill. Ses travaux aux cycles supérieurs portent sur la psychologie de la santé et la santé mentale périnatale, notamment chez les populations immigrantes. Elle a ensuite travaillé comme associée de recherche à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill en science de la mise en œuvre.
En tant que scientifique en résidence, elle contribue au renforcement de la diplomatie scientifique du Québec en développant des partenariats en recherche et innovation, ainsi que la mobilité de la communauté étudiante et des chercheurs et chercheuses en Espagne, au Portugal et en Andorre. Ses mandats incluent la veille stratégique, la cartographie des écosystèmes et la facilitation de collaborations internationales dans les secteurs des sciences de la vie, de l’intelligence artificielle, du quantique et de la transition énergétique.
Laurent Vinet
Laurent Vinet détient un doctorat en chimie de l’Université de Montréal et se spécialise en chimie verte et chimie en flux continu.
En tant que scientifique en résidence à la Délégation générale du Québec à New York, son mandat vise notamment à soutenir les collaborations et les partenariats de recherche, la mobilité des chercheurs et des chercheuses et des professeurs et professeures, ainsi que le rayonnement de la recherche québécoise dans les huit états du Mid-Atlantique américain. Les secteurs des sciences de la vie, de l’intelligence artificielle, du quantique et des sciences du climat se sont affirmés comme stratégiques sur le territoire de la Délégation générale du Québec à New York, et orientent ses actions en matière de diplomatie scientifique.
Véronique Voyer
Véronique Voyer est titulaire d’un doctorat en littérature et spécialiste du théâtre contemporain depuis une perspective écoféministe.
En tant que scientifique en résidence à la Délégation générale du Québec à Paris, elle travaille sur la découvrabilité des contenus scientifiques et culturels francophones, afin de favoriser leur circulation, leur visibilité et leur valorisation à l’échelle internationale.
Résidents et résidentes en poste – volet gouvernemental
Carla Bautista Rodríguez
Véronique Deslauriers
Pierre-Marc Frédérick
Maxine Iannuccilli
Audréanne Loiselle
Carla Bautista Rodríguez
Carla Bautista Rodríguez est diplômée en biologie de l’Université Rey Juan Carlos et titulaire d’une maîtrise en biotechnologie de l’Université Autonome de Madrid. Son excellence académique et son engagement social lui ont valu l’une des bourses les plus prestigieuses d’Espagne (La Caixa), lui permettant de poursuivre une seconde maîtrise et un doctorat en biologie évolutive à l’Université Laval. Son expertise porte sur l’analyse à haut débit des données génomiques et phénotypiques, appliquée à l’étude des dynamiques évolutives en environnements extrêmes.
Forte d’une expérience en vulgarisation scientifique et profondément engagée socialement, elle mène actuellement une résidence scientifique au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). Son mandat consiste à développer un indicateur d’impact de la recherche financée par le MAPAQ afin de valoriser l’innovation scientifique et mesurer la transmission des connaissances vers les utilisateurs finaux.
Véronique Deslauriers
Véronique Deslauriers détient un baccalauréat en études internationales, une maîtrise en sociétés, politiques publiques et santé et un doctorat en démographie de l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche s’articulent autour de la santé des populations, le bien-être et les déterminants sociaux de la santé, avec un intérêt particulier pour les interactions et relations sociales.
Dans le cadre de sa résidence au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, elle a le mandat de contribuer à l’amélioration des pratiques de diffusion et de transfert des connaissances générées ou mobilisées par le Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion, et au développement de nouveaux outils de transfert de connaissances adaptés aux différents groupes de public cible dans un double objectif d’une plus grande accessibilité en matière de format, mais aussi de contenu.
Pierre-Marc Frédérick
À la suite de son baccalauréat en sciences biomédicales, Pierre-Marc Frédérick a obtenu sa maîtrise ainsi que son doctorat en biologie cellulaire et moléculaire à la Faculté de médecine de l’Université Laval. Durant ses études, il a développé une expertise importante en biologie de l’ARN en plus d’utiliser des techniques innovantes telles que le système CRISPR Cas9 in vivo.
Dans le cadre de son mandat de scientifique en résidence, Pierre-Marc soutient le ministère afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs en lien avec la médecine de précision, la génomique et les maladies rares. Au quotidien, il travaille à la mise en application de plans d’action concernant les orientations prioritaires du ministère en matière d’innovation et de recherche en plus de participer aux développements des partenariats avec l’écosystème de recherche au niveau local et international.
Maxine Iannuccilli
Titulaire d’un doctorat en psychologie, Maxine Iannuccilli se spécialise dans l’étude des facteurs qui influencent la réussite éducative, avec une attention particulière portée à la motivation scolaire, aux croyances liées aux capacités intellectuelles, ainsi qu’aux stéréotypes de genre et aux biais sociaux. Ses travaux s’inscrivent dans une approche du développement humain et de la cognition sociale, en explorant comment ces facteurs contribuent à la construction des trajectoires éducatives dès l’enfance.
En tant que scientifique en résidence au ministère de l’Éducation, Maxine met son expertise au service de l’action publique, en contribuant à l’identification de pratiques exemplaires et de pistes d’intervention concrètes pour mieux soutenir les élèves vulnérables. Son ambition est de faire le lien entre les milieux de recherche et les politiques éducatives, en adoptant une posture à la fois rigoureuse sur le plan scientifique et sensible aux réalités du terrain.
Audréanne Loiselle
Audréanne Loiselle est titulaire d’un doctorat en sciences biologiques. Depuis 2016, son cheminement académique l’a amenée à se spécialiser dans la conservation et la restauration des milieux humides, tout particulièrement en lien avec l’écologie végétale, la biodiversité et les services écologiques. En 2023, elle s’est jointe à l’équipe du projet RARE afin de mener un stage postdoctoral en partenariat avec la Ville de Québec sur la restauration des milieux humides. Ce stage lui a permis de participer à de nombreux projets de recherche à travers le sud de la province et à collaborer avec une grande diversité de partenaires issus du milieu académique, du milieu de pratique et de différents paliers de gouvernance.
À titre de scientifique en résidence, son objectif sera d’assister le ministère dans l’élaboration d’un cadre précis pour la restauration des milieux humides au Québec, en assurant le maillage entre la recherche, la pratique et la gouvernance.
Résidents et résidentes en poste – volet municipal
Kathy Bélanger
Laureline Berthot
Rokhaya Diop
Valérie Lacombe
Galaad Lefay
Sana Raouafi
Sabrine Sayadi
Zahra Zarabi
Kathy Bélanger
Kathy Bélanger est détentrice d’un doctorat en psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Son parcours professionnel l’a amenée à s’impliquer dans la recherche auprès de populations ayant vécu des événements potentiellement traumatiques.
Depuis janvier 2026, elle agit à titre de scientifique en résidence pour le volet Itinérance et logement à la Ville de Gatineau. Dans le cadre de ce mandat, qui s’inscrit également dans les travaux du Conseil scientifique de la Ville, elle identifiera les meilleures pratiques locales, nationales et internationales en matière de gestion des campements, de cohabitation et de sortie de la rue. Afin d’ancrer les solutions dans la réalité terrain, elle cartographiera la trajectoire de services vécue par les personnes en situation d’itinérance à Gatineau. Ceci permettra d’éclairer l’action municipale et de soutenir les efforts déployés dans la lutte à l’itinérance.
Laureline Berthot
Laureline Berthot a un doctorat en sciences de l’eau de l’Institut National pour la Recherche Scientifique. Elle détient aussi un mastère spécialisé en gestion de l’eau d’AgroParisTech et une maîtrise en sciences de la Terre de l’Université du Québec à Montréal, où elle est revenue faire un stage postdoctoral en hydrologie.
Depuis février 2025, Laureline est scientifique en résidence dans la Municipalité Régionale de Comté Beauce-Centre, dans la région de Chaudière-Appalaches. Elle est co-chargée d’élaborer leur premier plan climat, dans le cadre du programme Accélérer la transition climatique locale porté par le MELCCFP et le MAMH.
Cela consiste à travailler en collaboration avec les 10 municipalités composant la MRC, des partenaires à différentes échelles territoriales et la population, pour identifier des mesures justes et éclairées d’adaptation aux changements climatiques, de transition climatique, et de réduction des émissions de GES.
Rokhaya Diop
Rokhaya Diop est titulaire d’un doctorat en droit privé/spécialité droit de l’entreprise, d’un master et d’une licence en droit des affaires de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Elle a effectué un postdoctorat axé sur les apports, le fonctionnement et l’encadrement de la technologie de la chaîne de blocs à la faculté de droit de l’Université Laval.
Depuis septembre 2025, elle est scientifique en résidence à la Ville de Montréal où elle est rattachée au Service des Technologies de l’information (TI). Son mandat a pour objet « L’atténuation des risques sociétaux liés à l’implantation de l’intelligence artificielle dans l’administration de la ville ». Il s’agit en question d’instaurer un cadre transparent et sécuritaire basé sur l’éthique, l’inclusion et le respect de la vie privée pour un usage responsable de l’IA.
Valérie Lacombe
Titulaire d’un doctorat en sciences de l’environnement, Valérie Lacombe possède une expertise en économie circulaire et en systèmes alimentaires durables. Ses travaux de recherche se trouvent à l’interface de la gouvernance, des dynamiques organisationnels et des narratifs qui façonnent les trajectoires de transition.
Comme scientifique en résidence de la ville de Victoriaville, elle contribue à structurer une démarche d’analyse et de planification ancrée dans une approche biorégionale : comprendre les interdépendances entre milieux de vie, ressources, infrastructures et flux de matière afin de renforcer l’autonomie et la résilience du système alimentaire face aux changements climatiques et aux fluctuations économiques. Son mandat comprend notamment la cartographie des acteurs et initiatives, le portrait des pratiques et des infrastructures, l’analyse des enjeux et vulnérabilités, ainsi que le développement d’outils d’aide à la décision pour orienter des interventions municipales et régionales cohérentes, réalistes et basées sur des données probantes.
Galaad Lefay
Galaad Lefay est un jeune chercheur au carrefour des sciences de la gestion, de l’éducation et de la santé. Il s’intéresse particulièrement aux mécanismes et processus par lesquels les innovations peuvent influencer les pratiques organisationnelles et renforcer les capacités collectives.
Depuis janvier 2025, Galaad est scientifique en résidence au sein d’IVÉO, un organisme à but non lucratif qui a pour mission d’accélérer le déploiement de l’innovation dans le milieu municipal en facilitant le montage de projets et le transfert de connaissances. Dans ce cadre, il contribue au développement d’outils d’évaluation d’impacts de l’implantation d’innovations technologiques et au travail sur les processus d’accompagnement des municipalités. Sa résidence vise également à mener une veille stratégique sur les villes intelligentes et durables, et à animer des activités de transfert de connaissances entre le monde scientifique et municipal.
Sana Raouafi
Sana Raouafi est titulaire d’un doctorat en génie biomédical et spécialisée en science des données. Elle s’intéresse à la façon dont l’analyse et la valorisation de données peuvent améliorer la prise de décision dans des systèmes complexes. Son parcours combine recherche appliquée, modélisation statistique et apprentissage automatique, ainsi que la conception d’indicateurs et de tableaux de bord pour appuyer les équipes dans leurs choix stratégiques.
Dans le cadre de son mandat à la Ville de Longueuil, elle met son expertise au service de l’action municipale en environnement et climat : réalisation d’un diagnostic de maturité de la ville sur l’usage des données, formulation de recommandations pour une stratégie de données, et contribution au développement d’un tableau de bord pour le Plan climat et la transition écologique.
Sabrine Sayadi
Sabrine Sayadi est titulaire d’un doctorat en chimie obtenu au Québec, après une formation d’ingénieure en chimie et une maîtrise dans le même domaine. Ses travaux de recherche portent sur le développement de matériaux biosourcés innovants pour des applications environnementales, notamment la conception d’adsorbants à base de fibres de cellulose modifiées pour le traitement des eaux contaminées et la capture sélective de contaminants.
Dans le cadre de sa résidence scientifique, elle contribue à l’interface entre recherche et application en milieu réel, en soutenant la structuration de projets d’innovation environnementale et en facilitant la mise en relation entre expertise scientifique, besoins municipaux et contraintes opérationnelles. Elle s’intéresse particulièrement à la valorisation des résultats de recherche vers des solutions applicables, durables et transférables.
Zahra Zarabi
Zahra Zarabi est titulaire d’une maîtrise en design urbain et habitation de l’Université McGill et d’un doctorat en urbanisme de l’Université de Montréal. Elle est chercheuse postdoctorale à Polytechnique Montréal et à Oxford. Ses recherches portent sur la mobilité durable et les changements de comportements de déplacement, notamment le passage de l’usage de la voiture vers le vélo, la marche et le transport collectif.
À l’été 2023, Zahra a participé au projet ACCEPTER – Le Vélo avec Vélo Québec et la Ville de Montréal pour analyser les effets pré et post-intervention des pistes cyclables. En janvier 2025, elle a rejoint Share4Equity du consortium DUT, portant sur les enjeux d’équité et de justice en mobilité partagée.
À titre de scientifique en résidence auprès de la municipalité de Sainte-Marthe, Zahra mettra à profit son expertise interdisciplinaire afin de soutenir le développement de stratégies basées sur des données probantes visant à améliorer la sécurité routière en milieu rural.
Vous souhaitez explorer l’univers insoupçonné des carrières post-PhD ?
Volet international et national :
Laurent Corbeil, conseiller stratégique aux affaires internationales
Volet gouvernemental et municipal :
Émilie Rochette, responsable de programmes pour les grands défis de société