Scientifique en résidence – Volet Gouvernemental – Printemps 2026-2027 - Fonds de recherche du Québec - FRQ

Année de concours : 
2026-2027

Date limite (demande) : 
28 juillet 2026 à 16h00 (EST)

Annonce des résultats : 
Octobre 2026

Montant : 
50 000 $/an

Durée du financement : 
Un an, renouvelable pour une année additionnelle

NOTE IMPORTANTE

La demande doit être faite dans l’Espace demande du portail FRQnet, l’interface transactionnelle utilisée par le FRQ pour la soumission des demandes de financement et la gestion des octrois. Vous pourrez trouver le formulaire de demande en cliquant sur le bouton « Préparer une nouvelle demande de financement » au haut de la page.

Modifications faites à la page le 24 avril et le 5 mai 2026. Ajout d’une résidence dans la section 3 et modification des dates en lien avec les entrevues et l’annonce des résultats dans la bannière et dans la section 9.   

Le présent concours fait référence aux Règles générales communes (RGC) qui s’appliquent à l’ensemble de la programmation du FRQ. Si des conditions particulières s’appliquent à ce concours, elles sont indiquées dans ce document et prévalent sur les RGC.

1. CONTEXTE

Le Fonds de recherche du Québec (FRQ) et le Secrétariat du Conseil du trésor (SCT) s’unissent pour renforcer la capacité d’innovation et le conseil scientifique au sein de l’État québécois.
Ils offrent ainsi à une personne titulaire d’un doctorat l’occasion d’explorer de nouvelles perspectives de carrière et d’orienter différemment ses compétences en recherche en devenant scientifique en résidence dans un ministère du Gouvernement du Québec.

Pour cette deuxième cohorte gouvernementale, onze ministères et organismes tentent leur chance de susciter votre intérêt à mettre à profit votre expertise pour soutenir l’élaboration des politiques publiques qui façonneront le Québec de demain.

Le conseil scientifique pour diversifier vos perspectives de carrière et ouvrir vos horizons

Le rôle de conseil scientifique mobilise avant tout vos réflexes de recherche, votre capacité d’analyse d’une problématique et l’utilisation de données probantes. Agir à titre de conseiller ou de conseillère scientifique, c’est avant tout amener des informations scientifiques au cœur des processus décisionnels, au bon moment, dans le bon format et à la bonne personne.

Une résidence dans l’administration publique, c’est une expérience dont vous bénéficierez pendant toute votre carrière. Après votre expérience :

  • Si vous poursuivez votre carrière dans l’administration publique, vous aurez trouvé une voie singulière pour déployer votre expertise et l’administration publique;
  • Si vous poursuivez votre carrière en milieu académique, vous serez en mesure d’enrichir vos projets de recherche de par cette perspective terrain d’utilisation de la recherche et de développer des partenariats stratégiques de par votre connaissance des administrations publiques;
  • Quel que soit votre choix de carrière, vous vous exercerez à l’art de la communication concise et efficace, peu importe la complexité du sujet.

Les milieux d’accueil ont conçu des résidences pour que vous les accompagniez à :

  • Aller plus loin dans une réflexion stratégique ou une démarche innovante et augmenter la capacité de leur équipe à prendre du recul pour construire une vision 360° ;
  • S’informer sur l’état des connaissances et identifier des consensus scientifiques ainsi que les zones d’incertitude ;
  • Renforcer sa capacité à diagnostiquer une problématique sous plusieurs angles.

2. OBJECTIFS

  • Permettre à la relève en recherche de développer ses compétences transversales dans un milieu non universitaire, ainsi que de diversifier l’application et d’accroitre les retombées de ses connaissances scientifiques;
  • Permettre à la relève en recherche de découvrir le travail au sein d’organisations publiques;
  • Soutenir l’agilité et les collaborations entre les sphères scientifiques et d’organismes publics afin de faire face ensemble à la complexité croissante des défis de société;
  • Soutenir, auprès d’organismes publics, l’accès à des ressources humaines hautement qualifiées dans des domaines d’expertise ciblés;
  • Renforcer la pertinence d’inclure, dans la prise de décisions, le conseil scientifique dans les organismes publics du Québec.

Les objectifs spécifiques de chaque résidence apparaissent dans la section 3.

3. RÉSIDENCES

Nouveauté – Il est maintenant possible de postuler à plus d’une résidence. Dans le formulaire, vous devez sélectionner la ou les résidences que vous intéressent. Si votre dossier est recommandé pour entrevue par le comité d’évaluation (voir section 6), tous les ministères pour lesquels vous avez manifesté un intérêt pourront vous convoquer.

Attention! Vous devrez justifier ce ou ces choix dans votre demande (voir section 5) à l’aide d’une section dédiée et clairement identifiée pour chaque mandat, sans quoi ce ou ces choix ne seront pas considérer pour évaluation.

Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation : Impact des politiques municipales sur la valeur foncière

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de soutenir la réflexion stratégique sur l’impact des politiques publiques municipales liées à l’aménagement du territoire sur les valeurs foncières.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) a pour mission d’agir aux côtés du milieu municipal pour l’aménagement et le développement de milieux de vie de qualité, dans l’intérêt des citoyennes et citoyens. Sa vision est celle d’un partenariat fort avec un milieu municipal engagé pour des communautés durables et prospères. Le MAMH a notamment comme objectifs stratégiques de favoriser un aménagement durable du territoire et de soutenir l’occupation et la vitalité des territoires.

C’est la Direction des mandats stratégiques en aménagement du territoire (DMSAT), responsable du suivi et de la mise en œuvre de la Politique nationale de l’architecture et de l’aménagement du territoire (PNAAT), qui a accueillera le ou la scientifique en résidence. Elle a pour mandat d’assurer un rôle de conseil stratégique auprès des autorités en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire. Elle met à profit son expertise en ces matières auprès des directions régionales ainsi que des ministères et organismes et les conseille selon les besoins. Elle développe et diffuse différents guides et documents d’information en ces matières.

CONTEXTE

Le gouvernement du Québec a publié la PNAAT en juin 2022. Celle-ci permet de guider les actions du gouvernement, du milieu municipal et de tous les acteurs de la société concernés par les grands enjeux auxquels le Québec est confronté en matière d’architecture et d’aménagement du territoire.

Le plan de mise en œuvre 2023-2027 (PMO) de la PNAAT, adopté quant à lui en juin 2023, présente 30 mesures et actions visant à concrétiser la vision portée par la PNAAT. L’une des actions spécifiques du PMO (7.1) vise à soutenir le développement des connaissances en aménagement du territoire. Plus spécifiquement, cette action vise à accroître les connaissances et l’expertise des acteurs du milieu municipal, du gouvernement et des autres parties prenantes qui travaillent à la planification du territoire et à sa mise en œuvre.

Les politiques publiques municipales, notamment celles qui concernent l’aménagement du territoire, visent généralement à améliorer la qualité de vie des citoyens. Celles-ci peuvent être nombreuses et il peut être complexe de comprendre comment leurs effets individuels et cumulatifs se répercutent sur le coût du foncier. En effet, les grands objectifs de planification et les cadres réglementaires en aménagement du territoire (zonage, lotissement, organisation du territoire, densités, organisation du transport, grands projets d’infrastructures et d’équipements, composantes culturelles, verdissement, etc.) influencent l’environnement dans lequel un logement est implanté et par le fait même la valeur associée à sa localisation.

Par ailleurs, il est établi que le coût du foncier est plus élevé au centre-ville qu’en périphérie. L’accès à la propriété dans les centres-villes serait ainsi moins abordable. L’influence des politiques publiques municipales sur les valeurs foncières pourrait ainsi varier selon les secteurs d’une municipalité.

Afin d’améliorer l’élaboration des politiques publiques municipales et d’ainsi mieux soutenir le milieu municipal, le MAMH souhaite comprendre quels sont les impacts des politiques publiques qui concernent l’aménagement du territoire sur le coût du foncier.

OBJECTIFS

La résidence vise à :

  • Permettre d’assurer une compréhension approfondie des mécanismes par lesquels les politiques liées à l’aménagement du territoire, les cadres réglementaires et les orientations de planification se traduisent dans les dynamiques foncières.
  • Apporter une expertise complémentaire à celles des spécialistes en aménagement du territoire et en urbanisme de la DMSAT ;
  • Traduire des concepts complexes en informations accessibles et claires qui soutiendront la prise de décision éclairée et le dialogue avec les parties prenantes ;
  • Assurer que les conclusions reposent sur une démarche transparente et reproductible afin d’assurer la qualité et la crédibilité du livrable final et de favoriser l’adhésion du milieu Municipal aux conclusions.
  • Soutenir une démarche rigoureuse sur le plan scientifique et conforme aux standards en la matière.

Plus précisément la résidence a pour objectifs de:

  • Réaliser une revue de la littérature afin de comprendre comment les politiques publiques, autant provinciales que municipales, influencent les valeurs foncières, et ce, en comparant notamment les données concernant les centres-villes et leur périphérie;
  • Contribuer à l’élaboration d’études de cas portant sur des municipalités régionales de comté (MRC) ou des municipalités afin d’évaluer l’effet de certaines de leurs politiques (en considérant des variables leur étant associées) sur les valeurs foncières. Par exemple : quel est l’effet des dispositions liées au zonage sur les valeurs foncières?;
  • Formuler des recommandations et collaborer au développement d’une méthode robuste et un outil simple permettant au milieu municipal d’évaluer les effets de leur planification ou réglementation sur les valeurs foncières;
  • Contribuer à formuler des recommandations aux autorités du MAMH en termes de planification territoriale et de pouvoirs réglementaires.

LIVRABLES

Dans l’exercice de son mandat, le ou la scientifique en résidence devra principalement et non exclusivement produire les livrables suivants :

  • Un rapport incluant :
    • Une revue de la littérature scientifique sur les liens entre les politiques publiques municipales d’aménagement du territoire et le coût du foncier;
    • Une proposition de méthode d’évaluation des composantes des politiques publiques;
    • Propositions et soutien pour tester la méthode d’évaluation sur des cas de MRC ou municipalités du Québec;
    • Des recommandations en termes de planification territoriale et de pouvoirs réglementaires.
  • Recommandation pour le développement d’un outil d’évaluation ou de diagnostic municipal, incluant la notion de guide méthodologique ou d’utilisation.
  • Documentation de l’ensemble de la démarche effectuée durant la résidence incluant une synthèse des travaux, des constats et des recommandations.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans le domaine de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme, des études urbaines, de la géographie ou de l’économie est privilégiée. La capacité de travailler avec des systèmes d’information géographique (ex. : ArcGIS, QGIS) et posséder des habilités en méthodes quantitatives et en analyse spatiale sont des atouts. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien avec l’analyse des politiques publiques et le coût du foncier sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Capacité à travailler en interdisciplinarité et à mobiliser des savoirs issus de la pratique.
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère de la Culture et des Communications : Pratiques écoresponsables en matière de restauration et de conservation des biens patrimoniaux

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de soutenir la réflexion sur l’amélioration des pratiques en restauration et conservation de biens patrimoniaux et d’oeuvres d’art dans un objectif d’écoresponsabilité.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le Centre de conservation du Québec du ministère de la Culture et des Communications (MCC) est une institution fondée en 1979 qui a pour mission de contribuer à la conservation et à la restauration de biens culturels et patrimoniaux, en vue d’en préserver l’authenticité et d’en assurer la pérennité et l’accessibilité.

Il a pour mandat de :

  • Fournir des services spécialisés de restauration, d’expertise et de formation;
  • Promouvoir la conservation, notamment la conservation préventive, et la valorisation des biens culturels;
  • Participer au développement et à la diffusion des connaissances dans le domaine de la conservation.

Ces activités sont réalisées par des restaurateurs professionnels dont le domaine est basé sur une approche scientifique rigoureuse et encadré par un code de déontologie. L’aspect multidisciplinaire du travail de restaurateur exige des connaissances et aptitudes dans de nombreux domaines : sciences, arts, histoire, archéologie et éthique. La majorité des restaurateurs détiennent une maîtrise en restauration d’œuvre d’art. Ils travaillent fréquemment en collaboration avec d’autres intervenants issus du milieu culturel ou du patrimoine et du milieu scientifique, et dont les expertises sont complémentaires aux leurs : artisans, historiens, conservateurs, archivistes, scientifiques, ingénieurs, architectes, etc.

CONTEXTE

Le travail du restaurateur, en atelier comme sur le terrain, implique l’utilisation de nombreux produits chimiques, dont plusieurs sont nocifs pour l’environnement (solvants, solution pour la déchloruration du fer, solution pour passiver l’acier inoxydable, etc.). Conscient de cet enjeu, le Centre souhaite adopter davantage de pratiques écoresponsables afin de réduire l’impact environnemental de ses interventions.

Cette réflexion s’inscrit également dans un contexte réglementaire en évolution : des modifications à venir dans l’Union européenne auront une incidence sur la disponibilité de certains produits actuellement utilisés. Anticiper ces changements permettra de maintenir des pratiques conformes et durables.

La connaissance approfondie des produits est primordiale pour garantir leur utilisation appropriée sur les œuvres, sans risque d’altération, tout en minimisant leur impact environnemental. Par exemple :

  • Remplacer les solvants aromatiques dérivés des produits du pétrole, couramment utilisés, par des alternatives moins polluantes pour retirer un vernis, sans endommager la peinture sous-jacente;
  • Éliminer les microorganismes colonisant une sculpture en privilégiant des biocides biodégradables, respectueux de l’environnement, plutôt que des biocides contenant des métaux lourds (ex. : sulfate de fer, hydroxyde de cuivre) ;
  • Substituer les méthodes pour réduire les chlorures des fers archéologiques (ex. : sulfite alcalin) par des approches dérivées de la microbiologie et plus vertes.

OBJECTIF GÉNÉRAL

Le remplacement d’un produit exige une compréhension fine de ses propriétés, usages et limites, afin de ne pas endommager le bien culturel tout en respectant l’environnement. Des recherches sont en cours dans le monde pour identifier ou développer de nouveaux produits et protocoles plus efficaces et moins dommageables. Le soutien d’un ou une scientifique en résidence permettra de comprendre ces éléments et de les traduire dans le contexte du Centre dans l’objectif d’améliorer ses pratiques.

La résidence a pour but de :

  • Transformer des connaissances scientifiques en solutions concrètes appliquées directement sur le terrain ;
  • Contribuer à l’innovation dans le domaine de la restauration, en identifiant des produits et techniques écoresponsables ;
  • De bonifier l’expertise de l’équipe d’un projet interdisciplinaire, où science et art se rencontrent pour répondre à des enjeux mondiaux;

Plus précisément, la résidence vise à :

  • Identifier, en collaboration avec les restaurateurs, des produits pour lesquels un ou des produits de remplacement ont été expérimentés;
  • Effectuer une revue de la littérature scientifiques et des initiatives en cours à l’international;
  • Faire une analyse comparative des produits, si pertinent;
  • Contribuer à la mise en place d’essais et évaluer la possibilité de les implanter dans le cadre des activités du Centre de conservation.

LIVRABLES

  • Un rapport incluant :
    • Une revue de la littérature scientifique sur les alternatives écoresponsables aux produits utilisés dans la conservation et la restauration des œuvres d’art et des biens patrimoniaux ;
    • Recension des initiatives à l’international et synthèse des résultats ;
    • Une analyse comparative des produits de remplacement disponibles ;
    • Recommandations et soutien à la planification d’essais et éventuelle implantation de nouveaux produits.
  • Présentation du rapport au personnel du Centre et à ses partenaires.
  • Documentation de l’ensemble de la démarche effectuée durant la résidence.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les domaines de la chimie ou en science de l’environnement ou tout autre domaine connexe sera privilégiée. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Capacité à travailler en interdisciplinarité et à mobiliser des savoirs issus de la pratique ;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs : Vers vision intégrée la gestion des contaminants émergents pour la protection de la santé et des écosystèmes

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de contribuer à la mise en œuvre d’une vision intégrée sur la gestion des contaminants d’intérêt émergent au sein du Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec (CEAEQ).

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) a pour mission de protéger l’environnement, d’assurer la conservation et la mise en valeur de la biodiversité et de jouer un rôle clé dans la transition climatique, dans une perspective durable, afin de contribuer aux enjeux prioritaires de la société québécoise

Le ou la scientifique en résidence sera accueilli par la Direction générale du Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec (CEAEQ) à même le Bureau des orientations scientifiques et stratégiques.

Le Bureau des orientations scientifiques et stratégiques joue un rôle central pour assurer une lecture cohérente, intégrée et anticipative des enjeux scientifiques. Il a pour mandat de recueillir, analyser et prioriser les besoins d’acquisition de connaissances provenant des différentes directions, afin de soutenir la planification des travaux et d’orienter les efforts vers les enjeux les plus structurants, dans le respect des ressources allouées.

Le Bureau exerce également une fonction essentielle de prospection scientifique, en identifiant les tendances émergentes, les signaux faibles et les évolutions méthodologiques ou technologiques susceptibles d’influencer les orientations ministérielles en matière environnementale. Enfin, il assure une coordination scientifique transversale, facilite la circulation de l’information, favorise l’harmonisation des pratiques, tout en soutenant l’arrimage entre les expertises internes et les partenaires externes, dont plusieurs universitaires.

Quant au Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec (CEAEQ) il a pour mandat de garantir le développement et la qualité de l’expertise et de l’information analytique au Québec pour les besoins de protection de l’environnement et de conservation des ressources. Il est un acteur scientifique majeur du MELCCFP et un levier essentiel pour soutenir la décision publique en matière d’environnement. En plus de son expertise analytique reconnue en matière environnementale, il se distingue par sa capacité à:

  • Développer un réseau de laboratoires accrédités de première ligne dans le domaine de l’analyse environnementale;
  • Intégrer des connaissances scientifiques provenant de multiples disciplines;
  • Coordonner les efforts d’acquisition de connaissances entre les directions du Ministère dans le respect de ses mandats et structurer les pratiques scientifiques dans une perspective de cohérence, de rigueur et d’innovation.

CONTEXTE

L’émergence continue de contaminants ou problématique d’intérêt émergent, tels que les SPFA, les résidus pharmaceutiques, les microplastiques et les perturbateurs endocriniens, pose des défis croissants pour la protection de la santé publique et des écosystèmes. La gestion de ces substances est complexifiée par l’évolution des connaissances scientifiques, les incertitudes toxicologiques et les défis de surveillance et d’encadrement réglementaire.

Cette complexité exige une lecture intégrée, mobilisant la chimie analytique, la toxicologie, l’écotoxicologie, les sciences de l’exposition, la modélisation et les sciences réglementaires. Ainsi, il est nécessaire de décloisonner pour mieux collaborer, mais la multitude des acteurs actuels limite la capacité du Ministère à porter une vision commune cohérente et prospective.

Le Sous-ministériat adjoint à l’expertise et aux politiques de l’eau et de l’air (SMAEPEA) veut se doter d’une vision structurante sur les contaminants d’intérêt émergent afin d’harmoniser les pratiques, orienter les efforts de surveillance, renforcer la cohérence interdirectionnelle et appuyer les décisions stratégiques.

Ce projet dépasse la simple réponse à un enjeu ponctuel. Il s’agit de transformer la façon dont le CEAEQ appréhende et coordonne la science liée aux contaminants émergents préalablement identifiés comme d’intérêt pour le Ministère dans l’eau, l’air et les sols.
Le ou la scientifique jouera un rôle clé en apportant un appui scientifique stratégique, en favorisant la cohérence entre les directions, en soutenant la diffusion de la culture scientifique et la coordination des expertises internes.
Ainsi, la résidence deviendra un levier essentiel pour soutenir durablement les décisions ministérielles, tout en renforçant l’agilité du CEAEQ face à un paysage scientifique en rapide évolution.

OBJECTIFS

Sous la direction du Bureau des orientations scientifiques et stratégiques du CEAEQ, le ou la scientifique apportera une lecture globale, multidisciplinaire et intégrée des enjeux liés aux contaminants ou aux problématiques d’intérêt émergent. Cela inclut l’analyse des avancées scientifiques, l’interprétation de données complexes et l’identification de tendances émergentes afin d’éclairer les décisions et d’alimenter la réflexion stratégique des directions.

Plus précisément, la résidence vise à :

  • Traduire la science et les données en orientations concrètes ;
  • Harmoniser les pratiques scientifiques et analytiques entre directions;
  • Structurer les mécanismes de coordination interdirectionnelle;
  • Renforcer la cohérence, l’agilité et la capacité collective à traiter des enjeux émergents.
  • Développer une fonction de prospective scientifique (anticipation de nouveaux contaminants, signaux faibles, tendances toxicologiques) et des espaces de collaboration;
  • Soutenir la construction d’une culture scientifique au sein des collaborateurs ministériels.

Ce rôle transversal est essentiel pour réduire les silos et renforcer la capacité collective à traiter des enjeux complexes.

LIVRABLES

Les livrables de la résidence s’articulent autour des différentes dimensions du mandat. Ils visent à conseiller le CEAEQ et le SMAEPEA, à structurer durablement les actions , à renforcer la cohérence interdirectionnelle et à améliorer l’intégration de la science dans la prise de décision. Leur mise en œuvre contribuera directement à une meilleure compréhension des enjeux émergents, à une priorisation plus éclairée et à l’augmentation de l’agilité .

Plus précisément, les livrables attendus sont :

  • Plan de mise en œuvre de la vision sur les contaminants d’intérêt émergent afin d’offrir un cadre commun, faciliter la priorisation et soutenir la cohérence des interventions.
  • Recommandation d’indicateurs qualitatifs et quantitatifs permettant d’appuyer la prise de décision à apparaître dans un tableau de bord présentant l’avancement des actions.
  • Recommandations et contribution au développement d’un espace collaboratif (intranet ou autre plateforme) qui incluront un répertoire des expertises internes et externes, ainsi que des guides et outils de transfert de connaissances.
  • Feuille de route scientifique (3–5 ans) identifiant les priorités d’analyse, les besoins en données, les collaborations stratégiques, les capacités analytiques à renforcer et les chantiers de surveillance prioritaires.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les domaines des sciences de l’environnement, de la biologie, de la chimie ou sciences de la terre ou toute autre discipline connexe sera privilégiée. De l’expérience liée aux enjeux environnementaux, incluant les changements climatiques, la gestion des ressources naturelles et la qualité de l’air et de l’eau est un atout. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère de Transports et de la Mobilité durable : Enjeux émergents et facteurs de succès pour une gouvernance de l’innovation en transport

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de soutenir la réflexion stratégique pour une gouvernance qui favorise les pratiques innovantes dans tous les domaines reliés au transport.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

La mission du Ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) est de favoriser la mobilité durable des personnes et des marchandises par des systèmes de transport sécuritaires et accessibles qui contribuent au développement du Québec.

Le ou la scientifique en résidence sera accueillie au sein de l’équipe du Centre de gestion de l’innovation et des connaissances. La mission du Centre de gestion de l’innovation et des connaissances est de soutenir le développement de l’expertise et des connaissances pour favoriser les pratiques innovantes au MTMD.

CONTEXTE

Le MTMD s’est doté d’un mandat ambitieux de structurer la gouvernance de l’innovation pour se donner les moyens de répondre aux défis d’innovation auxquels il fait face et aussi pour s’inscrire dans la volonté du gouvernement d’être un gouvernement innovant. Ce faisant, le MTMD a mis en place un comité de gouvernance de l’innovation, dont les travaux sont soutenus et coordonnés par le Centre de gestion de l’innovation et des connaissances. (CGIC).

Pour jouer pleinement son rôle, le CGIC souhaite s’inscrire dans une démarche scientifique rigoureuse qui repose sur les meilleures pratiques en matière de gouvernance de l’innovation dans une administration publique, dans un contexte mondiale changeant où les enjeux géopolitiques et les changements climatiques bouleversent les certitudes et les équilibres qui ont jusqu’ici guidé l’action gouvernementale. Le fait de recevoir un ou une scientifique en résidence permettrait au MTMD, et plus particulièrement au CGIC, de disposer d’une expertise scientifique de haut niveau, qui viendrait compléter celle de son conseiller stratégique en recherche et innovation. Ensemble, et avec l’appui des ressources du CGIC et ponctuellement d’autres équipes, ils pourront guider les travaux du comité de gouvernance de l’innovation et permettre au MTMD de se donner les moyens de ses ambitions en matière de gouvernance de l’innovation.

Plus précisément, il s’agira de :

  • Étudier les tendances macroéconomiques, environnementales et sociétales qui orientent les acteurs publics et privés dans le domaine de l’innovation en transport;
  • Analyser les impacts des bouleversements géopolitiques, caractérisés notamment par les guerres commerciales et les conflits mondiaux transversaux, sur les choix de gouvernance d’une administration en transport;
  • Guider les travaux du comité de gouvernance de l’innovation du MTMD sur les choix stratégiques à opérer pour maximiser ses chances de succès, le tout dans une démarche scientifique cohérente avec les politiques des gouvernements provincial et fédéral, et en référence aux meilleures pratiques en la matière;
  • Élaborer des lignes directrices pouvant servir d’intrants à la mise en œuvre des orientations stratégiques du MTMD, alignées sur la gouvernance de l’innovation.

OBJECTIF GÉNÉRAL

Le mandat proposé vise à soutenir le CGIC dans la mise en place d’une gouvernance de l’innovation au sein du MTMD, qui tient compte des enjeux émergents et des facteurs de succès de succès.

Plus spécifiquement, la résidence vise à :

  • Faire bénéficier le MTMD d’un accompagnement scientifique de haut niveau pour relever le défi d’une gouvernance structurée de l’innovation, basée sur une approche scientifique, dans un ministère complexe ;
  • Contribuer à l’analyser des tendances macroéconomiques, environnementales et sociétales qui orientent les acteurs publics et privés dans le domaine de l’innovation en transport et qui ont un impact sur les choix de gouvernance en transport ;
  • Soutenir le Centre afin d’identifier les mécanismes et processus à bonifier, modifier ou implanter dans l’ensemble de l’organisation pour faciliter l’innovation ;
  • Faire bénéficier le MTMD d’un accompagnement scientifique pour le développement d’une feuille de route et d’indicateurs pour la mise en œuvre d’initiatives innovantes.

LIVRABLES

Les livrables suivants sont attendus :

  • Un rapport synthèse qui inclut :
    • Une recension d’initiatives de gouvernance de l’innovation en transport ou autres domaines comparables, dans d’autres juridictions et autres pays;
    • Un état de situation des enjeux endogènes et exogènes de la gouvernance de l’innovation en transport.
  • Contribution à la formulation de recommandations et d’une feuille de route pour l’implantation de mécanismes et de processus au MTMD pour faciliter l’innovation dans tous les secteurs couverts par sa mission.
  • Contribution à la formulation de recommandations stratégiques pour le suivi des efforts en innovation au MTMD.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les domaines de l’innovation, gestion de projets, administration publique, sciences de l’administration – management, science politique ou gouvernance numérique sera privilégiée. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires, au comité de gouvernance de l’innovation et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Capacité à travailler en interdisciplinarité et à mobiliser des savoirs issus de la pratique;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère des Ressources naturelles et des Forêts : Valorisation des résidus miniers

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de contribuer à l’évaluation scientifique et technique du potentiel de valorisation des matériaux contenant des minéraux critiques et stratégiques (MCS) dans les parcs à résidus miniers abandonnés et sous la responsabilité de l’État.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) a pour mission d’assurer une gestion durable des ressources naturelles et du territoire pour contribuer à la vitalité économique de toutes les régions du Québec.

Ses principaux domaines d’activité comprennent, notamment le Territoire (le territoire public couvre 92 % de la superficie du Québec, un patrimoine collectif inestimable dont la mise en valeur et la protection contribuent largement à la prospérité et au bien-être des collectivités et de la population en général), les Forêts (le secteur forestier occupe le 3e rang de l’activité économique manufacturière québécoise avec son dynamisme perceptible dans toutes les étapes de production (aménagement des forêts, récolte, transport du bois, scieries, placage, contreplaqués, cogénération, pâtes et papiers, etc.) et dans toutes les régions du Québec, les Mines (le Québec détient l’offre de minéraux la plus diversifiée au Canada et possède un important potentiel minéral, dont l’exploitation correspond au cinquième de la production minière canadienne).

La Direction de la restauration des sites miniers et du passif environnemental (DRSMPE) est responsable d’encadrer la restauration des sites miniers actifs par l’approbation des plans de réaménagement et de restauration et des garanties financières, conformément à la Loi sur les mines, ainsi que de planifier et réaliser la restauration des sites miniers abandonnés (sous la responsabilité de l’État), et en faire le suivi et l’entretien.

La DRSMPE œuvre donc à réduire les risques environnementaux associés aux anciennes exploitations minières, notamment en matière de drainage minier (acide ou neutre contaminé), de stabilité des ouvrages et de réhabilitation de terrains contaminés. Elle intervient dans l’encadrement des projets miniers actifs, afin d’assurer une cohérence entre les meilleures pratiques et les obligations futures en matière de fermeture et de restauration.

Les activités de la DRSMPE reposent sur une combinaison de connaissances scientifiques, d’expertise de terrain, de réglementation et de gestion de risques. Toutefois, plusieurs enjeux émergents — changements climatiques, nouvelles technologies, évolution des connaissances géochimiques, pressions sociales accrues, nouvelles filières critiques — nécessitent une intégration encore plus forte des connaissances de pointe issues de la recherche.

CONTEXTE

Le Québec possède un nombre important de parcs à résidus miniers abandonnés pouvant contenir des volumes significatifs de matériaux avec des substances d’intérêts, incluant des minéraux critiques ou stratégiques (MCS), des sous-produits miniers valorisables, ainsi que des minéraux pouvant présenter un potentiel de traitement ou de réutilisation.

Le potentiel réel de valorisation de ces MCS demeure mal documenté :

  • La distribution des MCS dans les résidus est souvent hétérogène ;
  • La caractérisation historique est incomplète ou obsolète ;
  • Les méthodes analytiques modernes n’ont pas été appliquées aux anciennes aires d’accumulation ;
  • La faisabilité technique et économique d’une récupération secondaire est encore peu démontrée dans un contexte québécois ;
  • Les impacts positifs potentiels sur la restauration des parcs à résidus miniers abandonnés demeurent difficiles à quantifier, et les effets environnementaux et géotechniques du retraitement des résidus doivent être documentés.

De plus, l’évolution des marchés (métaux critiques, économie circulaire), les nouvelles technologies d’extraction, et l’intérêt grandissant pour la réduction du passif minier stimulent l’exploration de stratégies innovantes.

Par ailleurs, la Stratégie québécoise pour la valorisation des minéraux critiques et stratégiques 2025-2031, sous la responsabilité du MRNF, lancée en janvier 2026, prévoit des actions favorisant le développement et la pérennité de chaînes de valeur de MCS en tirant profit des avantages concurrentiels et du savoir-faire québécois, tout en contribuant aux orientations gouvernementales de transition énergétique et technologique.

Le MRNF, et plus spécifiquement la DRSMPE, souhaite mieux comprendre :

  • Le potentiel réel de valorisation des MCS dans les parcs à résidus miniers abandonnés ;
  • La méthodologie scientifique robuste pour évaluer ce potentiel de valorisation ;
  • La faisabilité technique avec les connaissances actuelles ;
  • La contribution possible de cette valorisation à des stratégies de restauration durable (réduction du volume de résidus, stabilisation géochimique, diminution des coûts à long terme, amélioration de la performance environnementale).

Le mandat s’inscrit dans les réflexions internes du MRNF sur l’économie circulaire, la gestion durable du passif minier et les nouvelles opportunités associées aux métaux essentiels à la transition énergétique. La personne scientifique aura accès aux données historiques disponibles, aux équipes techniques, ainsi qu’à des partenaires externes au besoin (centres de recherche, universités, etc.).

OBJECTIFS

La résidence scientifique vise à :

  • Intégrer les connaissances scientifiques et techniques récentes sur la récupération secondaire incluant les contraintes, limites techniques, incertitudes et conditions préalables identifiées comme nécessaires à la prise de décision ;
  • Contribuer à évaluer objectivement le potentiel de valorisation des MCS dans les contextes géologiques variés des anciens sites miniers québécois ;
  • Contribuer à l’identification d’une méthodologie structurée de diagnostic applicable aux sites miniers prioritaires et d’un cadre évaluatif sur l’applicabilité des technologies actuelles (traitements hydrométallurgiques, bio-extraction, tri granulométrique, concentration, etc.) réaliste économiquement ;
  • Analyser la contribution potentielle de la valorisation des résidus miniers à la réduction des risques environnementaux (ex. diminution des sources de DMA/DNC, stabilisation géotechnique) ;
  • Contribuer au transfert de connaissances à l’équipe de la DRSMPE afin de faciliter la prise de décision stratégique interne.

LIVRABLES

Les livrables attendus sont :

  • Une revue scientifique complète sur la valorisation des résidus miniers et les pratiques à l’internationale et les contraintes, limites techniques, incertitudes pour soutenir la prise de décision en matière de mise en œuvre.
  • Un rapport contenant des recommandations en matière de :
    • méthodologie d’évaluation du potentiel de valorisation des MCS, applicable aux sites du Québec ;
    • analyse de faisabilité technique et économique (technologies disponibles, maturité, contraintes, incertitudes) pour la mise en œuvre de techniques récentes.
  • Un diagnostic des opportunités environnementales (réduction des risques, cobénéfices avec la restauration).
  • Une contribution à un rapport stratégique proposant des critères de priorisation des sites miniers abandonnés.
  • Une contribution à la rédaction d’un guide interne d’aide à la décision.
  • Une contribution à la rédaction d’une section du Guide de réaménagement et de restauration des sites miniers au Québec, portant sur l’évaluation du potentiel de valorisation des résidus miniers et son intégration dans les stratégies de restauration.
  • L’élaboration d’un atelier de transfert de connaissances pour l’équipe de la DRSMPE.
  • La documentation de l’ensemble de la démarche effectuée durant la résidence.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les domaines de la géochimie, du génie minier, de la géologie économique, l’hydrométallurgie ou sciences de l’environnement ou toute autre discipline connexe sera privilégiée. Une compréhension des enjeux liés au drainage minier et aux risques géochimiques et géotechniques est essentielle. Une capacité à intégrer les considérations économiques, notamment la faisabilité et la rentabilité, dans l’analyse du potentiel de valorisation des résidus miniers est aussi requise. De l’expérience liée aux résidus miniers, à la valorisation ou traitement des minerais, en caractérisation (minéralogie, géochimie, granulométrie) et en méthodes analytiques est un atout. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien avec le mandat, sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe ;
  • Fasse preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions ;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Secrétariat à la Jeunesse : Intégrer la voix des jeunes dans l’élaboration de politiques publiques

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Réfléchir avec le SAJ sur les manières d’intégrer la voix des jeunes dans les processus de décision, dans les solutions sociétales et dans les interventions qui les concernent.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le Secrétariat à la jeunesse (SAJ) a pour mission de positionner la jeunesse au cœur de l’action et au centre des priorités de la société québécoise. Il coordonne et appuie les actions du gouvernement en ces matières et défend les intérêts de la jeunesse du Québec, au Canada et sur la scène internationale.

La Direction des politiques, de la prospective et de la coordination interministérielle (DPPCI) qui accueillera le ou la scientifique en résidence a pour mission de développer une expertise jeunesse et de coordonner l’action gouvernementale en matière de jeunesse.

CONTEXTE

Les jeunes Québécois ne constituent pas un groupe homogène. Les réalités, besoins, parcours et défis des jeunes du Québec sont diversifiés et évoluent dans le temps.

Les jeunes veulent mieux faire entendre leurs voix, notamment afin de témoigner de ces diversités.

Alors que leur poids démographique a diminué depuis 1976, que leur participation électorale et leur méfiance envers certaines institutions inquiètent, qu’ils sont sous-représentés dans plusieurs instances publiques, et dans un contexte où les enjeux sociaux, environnementaux et technologiques les affectent, il importe de développer des méthodes rigoureuses et inclusives pour intégrer leur voix dans les processus d’élaboration de politiques publiques et de prise de décision.

Afin de répondre de manière concrète et concertée à cet enjeu prioritaire pour les jeunes et pour le SAJ, ce dernier a mis sur pied un chantier de travail collaboratif dont il fait état dans le Plan d’action jeunesse 2025-2030 afin de donner les moyens à la jeunesse de faire entendre ses multiples voix dans la collectivité.

Ce chantier est coordonné par le SAJ, en collaboration avec les ministères, les organismes gouvernementaux, les partenaires du milieu jeunesse, le milieu de la recherche ainsi que les acteurs communautaires et institutionnels. Il se concrétisera à travers une série d’actions qui viseront à favoriser l’expression, la représentation et l’influence des jeunes dans la société québécoise.

Dans le cadre de ce chantier, le SAJ souhaite approfondir sa compréhension des mécanismes qui permettent une intégration réelle, efficace et équitable de la voix des jeunes dans les processus décisionnels. Ce mandat s’inscrit dans la volonté du gouvernement du Québec de bâtir des politiques publiques ancrées dans la réalité des jeunes et portées par une approche fondée sur les connaissances.

OBJECTIFS

Le mandat vise à documenter, analyser et proposer des stratégies concrètes pour améliorer la participation des jeunes à la définition, à la mise en œuvre et à l’évaluation des politiques publiques ou d’interventions à leur égard, en s’appuyant sur les meilleures données probantes et les pratiques exemplaires, tant au Québec qu’à l’international.

Concrètement, la résidence vise à :

  • Répertorier et analyser les approches actuelles utilisées pour intégrer la voix des jeunes dans différents contextes et évaluer la pertinence, l’efficacité et les limites de ces approches, en tenant compte de la diversité des jeunes (âge, origine, statut socioéconomique, etc.) ;
  • Identifier les facteurs facilitants et les freins à une participation significative des jeunes, en portant une attention particulière aux jeunes issus de groupes sous-représentés (par exemple : barrière socioéconomique, manque de représentativité, méfiance envers les institutions, etc.) ;
  • Proposer des outils pratiques et concrets favorisant une participation authentique, éthique et équitable des jeunes ;
  • Proposer des pistes d’action (incluant les ressources nécessaires) pour bonifier la qualité, la diversité et l’impact de la participation des jeunes, incluant la rétroaction, après la participation des jeunes ;
  • Formuler des recommandations visant à renforcer la prise en compte des perspectives, expériences et priorités des jeunes dans les politiques publiques, mais aussi par les partenaires et organismes offrant des services aux jeunes ou les représentant ;
  • Participer aux démarches de collaboration du SAJ avec des partenaires institutionnels, communautaires et jeunesse et avec des jeunes pour tester et valider les approches proposées ;
  • Expérimenter de nouvelles approches participatives (ex. : assemblées délibératives jeunesse, plateformes numériques collaboratives, etc.) avec l’appui du SAJ et documenter cette expérimentation.

LIVRABLES

  • Une revue de littérature interdisciplinaire sur la prise en compte de la voix des jeunes dans l’élaboration de politiques publiques.
  • Une présentation d’une analyse comparative de pratiques prometteuses ou exemplaires de prise en compte de la voix des jeunes à l’échelle nationale et internationale.
  • Contribution à l’élaboration d’ateliers de co-construction ou de validation des recommandations avec des jeunes.
  • Des recommandations en matière d’outils pratiques, des guides ou des gabarits (ex. : grilles d’analyse, modèles de consultation, critères de représentativité) pour soutenir les acteurs gouvernementaux dans l’intégration des jeunes dans leurs processus décisionnels et pour consulter les jeunes efficacement.
  • Une feuille de route pour intégrer davantage les jeunes dans les politiques publiques, en tenant compte de la diversité générationnelle, territoriale et culturelle.
  • Contribution à l’élaboration d’ateliers ou de webinaires de transfert de connaissances, présentant les constats, les analyses et les recommandations au gouvernement ou à ses partenaires.
  • Documentation de l’ensemble de la démarche effectuée durant la résidence à l’intention du SAJ, incluant une synthèse des constats, des enjeux, des recommandations et des pistes d’action formulées à la lumière des données recueillies ainsi que des propositions d’actions prioritaires à court, moyen et long terme.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les sciences sociales, sociologie de la jeunesse, participation citoyenne ou méthodologie de recherche sera privilégiée. De l’expérience liée à de la collaboration avec des jeunes ou des organismes jeunesse et en vulgarisation scientifique est un atout. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien avec le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence;
  • Capacité à travailler en interdisciplinarité et à mobiliser des savoirs issus de la pratique;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale : Renforcer la confiance citoyenne par des pratiques de consultation et de participation publiques

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de renforcer la confiance citoyenne par des pratiques de consultation et de participation publiques exemplaires.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) contribue au développement social et à la prospérité économique du Québec. La Direction de la recherche fournit un soutien stratégique indispensable à l’élaboration et à l’évolution des orientations, politiques et programmes couvrant l’ensemble des missions ministérielles.

Elle contribue à maximiser les résultats des actions ministérielles en permettant des décisions éclairées par la réalisation d’études, d’analyses et de recherches quantitatives et qualitatives, par la collecte de données auprès des citoyens pour mieux connaître leurs expériences et leurs besoins, ainsi que par le développement d’outils et de modèles de simulation d’impacts. Elle soutient également les unités ministérielles dans leurs travaux de recherche et de collecte de données en offrant un accompagnement méthodologique, de même qu’en coordonnant les travaux de veille, et en fournissant des services de repérage et de recherche bibliographique à l’ensemble de l’organisation. Elle assure enfin le courtage et le transfert des connaissances issues de la recherche afin de soutenir l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques.

CONTEXTE

Selon l’OCDE (2001), investir dans le renforcement des relations entre les gouvernements et les citoyens est un élément central de bonne gouvernance. La consultation et la participation publiques constituent l’un des moyens pour renforcer ces relations. Elles représentent des leviers essentiels pour favoriser l’écoute des citoyens, enrichir la qualité des décisions publiques et accroître leur acceptabilité sociale. Elles contribuent également à soutenir la confiance du public : les citoyens qui estiment pouvoir influencer les décisions affichent des niveaux de confiance nettement plus élevés envers les institutions publiques.

Toutefois, ces mécanismes n’atteignent leur plein potentiel que s’ils reposent sur des principes directeurs clairs, des pratiques de qualité et des résultats tangibles. Lorsque la participation citoyenne est mal conçue ou demeure sans suite, elle peut au contraire fragiliser la crédibilité gouvernementale et décourager l’engagement public.

La consultation publique et la participation citoyenne sont au cœur de la mission gouvernementale. Au cours des dernières années, plusieurs équipes du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale ont souhaité innover et développer des pratiques prometteuses en matière de consultation publique. Or, au-delà des bonnes intentions, force est de constater que les mécanismes de consultation et de participation citoyennes déjà en place ne sont pas toujours effectifs et efficaces, ne permettant pas toujours de répondre aux balises minimales existantes, notamment celles du Cadre de référence gouvernemental sur la participation publique (Gouvernement du Québec, 2017). Il peut en résulter une réticence de certains organismes et citoyens à collaborer avec le Ministère, une baisse des taux de participation, des résultats qui peuvent s’avérer peu utilisables pour éclairer la décision, et un gaspillage de fonds publics.

Alors qu’un nombre toujours croissant d’initiatives pour aller capter la voix des citoyens sont déployées au Ministère, il devient crucial de s’assurer de la cohérence, de la pertinence et des retombées concrètes de nos pratiques afin de consolider la transparence, la redevabilité et la confiance citoyenne.

OBJECTIF GÉNÉRAL

Dans une perspective d’amélioration continue, de renforcement de la performance institutionnelle et de consolidation de la confiance des citoyens, le mandat confié au ou à la Scientifique en résidence consiste à documenter et analyser, en collaboration étroite avec l’ensemble des unités administratives du Ministère, les pratiques en matière de consultation publique et de participation citoyenne. L’exercice permettra d’examiner leurs objectifs, leurs publics cibles, leurs finalités, leurs résultats, les défis rencontrés et les succès observés, tout en mettant en lumière les préoccupations communes et les bonnes pratiques déjà en place.

Plus spécifiquement, la résidence vise à :

  • Contribuer à l’analyse systématique des dispositifs en place, notamment leurs effets et d’identifier les leviers d’amélioration ;
  • Proposer des approches novatrices, adaptées aux réalités organisationnelles du Ministère, favorisant une participation citoyenne plus inclusive, structurée et porteuse de sens ;
  • Faire bénéficier le Ministère d’un appui pour l’accompagnement des équipes dans le transfert de connaissances et le développement des capacités internes, notamment par la recommandation d’outils et la collaboration à l’animation de démarches de co-construction ;
  • Proposer des approches pour renforcer l’appropriation des bonnes pratiques en matière de consultation et participation publiques par l’ensemble des directions ;
  • Contribuer à la réflexion entourant une vision commune pour soutenir la prise de décision et assurer l’alignement des pratiques avec les objectifs gouvernementaux en matière de transparence, de redevabilité et de confiance citoyenne.

Pour soutenir cette démarche, un comité consultatif interne sur la consultation et la participation citoyenne sera mis sur pied. Ce comité réunira les équipes concernées et le ou la Scientifique en résidence afin de coconstruire les changements et de favoriser un apprentissage commun. Les nouvelles pratiques, inspirées des meilleures expériences, permettront de faciliter le travail des équipes tout en développant leurs compétences grâce à des outils communs et un accompagnement adapté.

LIVRABLES

Les livrables attendus pour la résidence sont :

  • Cartographie des mécanismes de consultation et de participation existants dans l’ensemble du Ministère.
  • Contribution au rapport d’analyse sur les dispositifs en place, incluant des recommandations pour améliorer les pratiques au Ministère, présenter de manière globale afin d’assurer la confidentialité des résultats. L’objectif est de valoriser les réussites existantes, de repérer les points perfectibles et de développer les bons réflexes pour que les pratiques ministérielles deviennent exemplaires.
  • Contribution au Guide de bonnes pratiques destiné à l’ensemble des secteurs du Ministère pour les soutenir dans la mise sur pied d’un projet de consultation ou de participation publiques.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les sciences sociales, sociologie, participation citoyenne ou méthodologie de recherche sera privilégiée. Des connaissances liées aux théories, modèles et pratiques en matière de participation citoyenne, de consultation et de politiques publiques, de même qu’une expertise en méthode quantitative (sondages) sont des atouts. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • A d’excellentes habiletés de communication, d’animation et de facilitation de démarches collaboratives;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Capacité à travailler en interdisciplinarité et à mobiliser des savoirs issus de la pratique.
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation : Analyse de l’efficience de la recherche produite par le ministère dans le secteur bioalimentaire

La résidence en bref 

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances pour soutenir le MAPAQ dans ses efforts de renforcement de la coordination scientifique afin de valoriser les retombées de la R&I dans le secteur bioalimentaire.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Au Québec, le MAPAQ a pour mission de favoriser une offre alimentaire de qualité et d’appuyer le développement d’un secteur bioalimentaire prospère et durable contribuant à la vitalité des territoires et à la santé de la population. Ce secteur regroupe l’ensemble des activités liées à l’agriculture, aux pêches, à l’aquaculture commerciales, à la transformation, aux commerces de l’alimentation et services alimentaires pour l’hôtellerie, la restauration et les marchés institutionnels. Il joue un rôle majeur dans l’alimentation de la population québécoise. Le PIB réel de l’industrie bioalimentaire du Québec a atteint 30,6 G$ en 2024. Le MAPAQ exerce aussi une surveillance sur toute la chaîne alimentaire afin de protéger la santé publique, la santé et le bien-être des animaux.

Pour répondre à cette mission, demeurer prospère et durable, le secteur bioalimentaire doit continuer d’acquérir des connaissances factuelles et facilement applicables. Les activités de recherche viennent alors jouer un rôle essentiel dans le développement et la croissance du secteur. Le MAPAQ finance la recherche et l’innovation (R&I) par différents programmes et soutient financièrement 17 centres de recherche et d’expertise répartis dans toutes les régions du Québec. En 2024-2025, l’investissement total par le ministère et ses partenaires du secteur bioalimentaire atteignait près de 300 M$.

La Direction générale de la recherche, des programmes et des partenariats (DGRPP) fait partie du Sous-ministériat à la gouvernance, à la performance ministérielle et à l’innovation. La DGRPP a pour mandat d’orienter le Ministère sur :

  • Des enjeux d’importance dans le secteur bioalimentaire qui touchent l’innovation et la science ;
  • D’appuyer les initiatives de recherche et d’innovation, ainsi que le développement de l’expertise sectorielle, par le soutien au partenariat, au cofinancement et à la collaboration entre organismes.

Elle soutient la gestion de programmes de subvention qui touchent des activités de recherche, d’innovation, de développement sectoriel, ainsi que les activités visant la croissance du secteur de la transformation alimentaire et les exploitations agricoles afin d’améliorer la compétitivité des entreprises agroalimentaires.

Finalement, elle valorise les retombées des projets de recherche et d’innovation financés par le MAPAQ, et applique le suivi de la Politique sur la conduite responsable en recherche (CRR) du MAPAQ et du Cadre de gestion des allégations de manquement à la CRR pour l’ensemble des activités de recherche financées par le Ministère.

CONTEXTE

Les données probantes procurent de l’information stratégique et constituent une ressource cruciale pour les organisations, puisqu’elles permettent de réduire l’incertitude, de soutenir la prise de décision, d’alimenter la réflexion, et ainsi, d’assurer une meilleure gouvernance.

Malgré les investissements importants en recherche et innovation (R&I) déjà réalisés, le secteur bioalimentaire continue à avoir des besoins criants. Le secteur fait face également à de nombreux défis de société (ex. autonomie alimentaire, résilience et adaptation aux changements climatiques) et des occasions s’offrent aussi aux différents maillons de la chaîne par l’arrivée de nouvelles technologies (ex. intelligence artificielle, robotisation). La R&I dans le secteur bioalimentaire doit souvent conjuguer avec de multiples facteurs qui sont propres à cette filière comme la variabilité de travailler avec des organismes vivants, de devoir suivre les cycles saisonniers pour obtenir des données ou encore de s’adapter aux aléas climatiques. Ces différents facteurs amènent parfois une complexité pour l’obtention de données fiables mais également une complexité sur les priorités en R&I à financer pour une efficacité maximale du financement.

À cet égard, le MAPAQ a mis en place une coordination scientifique au sein de l’organisation afin d’aller chercher les meilleures connaissances scientifiques et les meilleures données probantes pour guider les orientations politiques. En plus de mieux connaître ces retombées, dans les années à venir, le financement de la R&I devra également tenir compte de nouveaux critères de durabilité et augmenter l’intersectorialité.

Pour ce faire, le MAPAQ a développé des outils novateurs de mesure du transfert de connaissances, qui nécessitent désormais une phase de pérennisation et d’opérationnalisation. L’objectif est de garantir la durabilité du système d’évaluation, son intégration harmonieuse dans les processus ministériels et un suivi rigoureux des retombées de la recherche pour le Ministère.

OBJECTIFS

La DGRPP souhaite donc accueillir un ou une scientifique en résidence pour soutenir la coordination scientifique.

Plus précisément, le ou la scientifique en résidence :

  • Soutiendra le renforcement de la coordination scientifique et la structuration des activités de recherche et d’innovation, en s’appuyant sur des données probantes pour mesurer, orienter et valoriser les retombées de la R&I bioalimentaire;
  • Contribuera à la pérennisation, à l’intégration et à l’opérationnalisation des indicateurs de mesure de l’impact de la recherche financée déjà existants, afin d’assurer un suivi fiable et systématique des résultats ;
  • Participera à la mise en place d’un système de veille scientifique et stratégique, permettant d’identifier, de mobiliser et de valoriser les données probantes pertinentes pour guider les décisions et orienter les investissements futurs;
  • Participera au développement de formations en conseil scientifique destinée aux professionnels du MAPAQ.

Cette approche vise à créer un cadre structuré et durable pour la littératie scientifique, afin de s’assurer que la recherche financée produise des retombées tangibles et mesurables, tout en favorisant l’innovation et le transfert de connaissances vers les utilisateurs finaux.

Cette démarche permettra de mieux soutenir la prise de décision basée sur la science, d’optimiser les pratiques de recherche et d’innovation, et de renforcer l’impact des initiatives financées dans le secteur bioalimentaire.

LIVRABLES

Le ou la scientifique en résidence devra principalement, mais non exclusivement :

  • Dégager un ensemble de pistes d’action pour stimuler l’innovation dans le processus interne de coordination scientifique au sein du MAPAQ.
  • Produire un rapport ou des fiches synthèses sur les critères à utiliser pour sélectionner les meilleures données probantes au service de la coordination scientifique.
  • Organiser des activités, en lien avec la coordination scientifique, pour stimuler la formation des employés du ministère en conseil scientifique.
  • Développer les bases pour mettre en place un système de veille scientifique et stratégique.
  • Produire un rapport technique sur l’efficience des indicateurs et outils développés au Ministère pour faciliter le transfert des connaissances et démontrer leur utilité pour mesurer l’impact de la recherche financée par le MAPAQ.
  • Organiser un webinaire informatif afin de communiquer ses résultats aux collègues du Ministère.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les domaines des sciences naturelles, en bioalimentaire, en agroéconomie, ou autre domaine connexe pourrait être privilégiée. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien avec le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe ;
  • Détient une expertise des données, des statistiques et des données probantes ;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions ;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Assemblée Nationale du Québec : Développement d’un nouvel outil d’analyse de données par circonscriptions destiné aux parlementaires

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de contribuer au développement d’un nouvel outil offert aux usagers parlementaires pour mieux connaître leurs circonscriptions

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

L’Assemblée nationale :

  • Un forum où les 125 députées et députés débattent de questions d’intérêt public et exercent leurs rôles de législateur et de contrôleur;
  • 700 personnes passionnées qui travaillent au cœur de l’Administration et assurent aux parlementaires les meilleures conditions et les services nécessaires au plein exercice de leurs fonctions;
  • Un milieu diversifié comprenant 45 corps d’emplois au sein desquels nous unissons nos forces pour faire rayonner notre maison citoyenne.

La Bibliothèque de l’Assemblée nationale a pour mission de favoriser la vitalité démocratique en produisant, en conservant, en valorisant et en diffusant de l’information et des connaissances faisant autorité auprès des parlementaires, de l’administration et de la société civile.

La mission de la Bibliothèque s’inscrit dans l’un des enjeux les plus important de notre époque, à savoir le renforcement des échanges entre science, politique et société, nécessaires au maintien de la vitalité démocratique. Ses activités ont pour objectif d’accroitre l’efficience de la prise décision politique et administrative en contrant la surinformation, la mésinformation et la désinformation.

CONTEXTE

La Bibliothèque reçoit fréquemment des demandes de ses usagers afin d’obtenir des renseignements précis sur une circonscription donnée. Plusieurs jeux de données sont publiés par l’État québécois, mais le Service de la recherche ne dispose pas de l’expertise et des outils pour tirer pleinement profit de ces sources d’information pour servir ses usagers.

Certaines données sont facilement accessibles alors que d’autres nécessitent un traitement statistique afin d’être utilisables.

Le mandat proposé dans le cadre de cet appel à candidature est la suite d’un travail réalisé dans le cadre d’une première résidence scientifique qui a permis de développer un concept d’organisation de l’information complémentaire aux sources de données actuellement diffusées par d’autres organisations publiques.

Plus précisément, le Service de la recherche souhaite développer un projet pour offrir à ses usagers parlementaires un nouvel outil pour mieux connaître leurs circonscriptions. Cet outil prendra la forme d’un guide thématique disponible sur le site web de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale et il vise à :

  • Combler le besoin récurrent de ses usagers pour obtenir des renseignements par circonscription ;
  • Développer l’expertise de la Bibliothèque en traitement de données ;
  • Organiser l’information publique au bénéfice de toutes nos clientèles et de nos employés.

Il sera composé de différentes données présentées par circonscriptions, incluant la liste des établissements de garde, la liste des organismes sans but lucratif, les dépenses discrétionnaires des ministres et le portrait des citoyens par domaine d’études.

Le ou la scientifique sera amené à contribuer à ce projet pour le développement et la documentation des processus méthodologiques, le traitement des données et le déploiement de cet outil.

En parallèle, le ou la scientifique jouera un rôle de personne ressource au sein du Service de la recherche et de la Bibliothèque. La personne pourra offrir un appui scientifique et méthodologique pour développer les compétences et les savoirs de l’équipe.
En plus de contribuer à la réalisation du projet de guide thématique, la personne contribuera à la co-construction des savoirs de l’équipe en matière de traitement de données quantitatives utiles à la prise de décision. À cet égard, elle agira aussi en matière de conseil scientifique auprès du Service de la recherche dans l’exécution de ses autres mandats et projets de recherche.

OBJECTIFS

Le service de la recherche de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale souhaite donc accueillir un ou une scientifique en résidence pour alimenter sa réflexion sur l’élaboration d’une stratégie de valorisation des données et de l’information publiques qui incorpore les avancées les plus récentes en matière de transfert des connaissances.

Plus précisément, la résidence vise à accompagner et soutenir les analystes du Service de la recherche :

  • Dans leurs mandats liés à l’exploitations de données quantitatives;
  • Dans l’élaboration de projets institutionnels de développement des compétences et de production des savoirs;
  • En matière de traitement de données;
  • Pour le développement d’un projet de recherche conjoint avec le personnel de l’Assemblée nationale;
  • En matière de transmission de savoirs scientifiques et méthodologiques aux équipes de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale.

LIVRABLES

  • Recommandations visant le conseil et l’accompagnement en matière de capacités de traitements et de visualisation des données pour le guide thématique de données par circonscription.
  • Feuille de route pour le démarrage d’un projet de recherche conjointement avec le personnel de l’Assemblée nationale.
  • Recommandations pour un plan d’accompagnement des équipes de la Bibliothèque dans leurs besoins de formation et de développement.
  • Documentation de ses processus.
  • Bilan et retombées de la résidence scientifique.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les domaines de sciences humaines et sociales, droit, en éthique ou toute autre discipline connexe, ou encore un profil axé sur la vulgarisation et la médiation des connaissances scientifiques sera privilégiée. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Démontre une grande capacité à utiliser des méthodes quantitatives dans ses projets de recherche et une bonne maîtrise des outils de traitement de données, notamment le langage R;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle ainsi qu’un intérêt marqué pour les institutions politiques et parlementaires et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère du Tourisme : Stratégie de documentation et d’analyse de l’emploi touristique

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de soutenir la réflexion stratégique sur le secteur de l’emploi en tourisme.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le ministère du Tourisme (MTO) vise à faire du Québec une destination touristique prospère et durable en mobilisant les partenaires et les acteurs de l’industrie pour accroître la performance économique de l’ensemble des régions, dans une perspective durable et responsable.

C’est la Direction des connaissances stratégiques et de l’intelligence d’affaires (DCSIA) qui accueillera un ou une scientifique en résidence. La DCSIA conçoit, met à jour et diffuse les indicateurs et les statistiques touristiques et économiques officielles sur l’industrie touristique. Elle est membre du groupe de recherche en tourisme formé de ses homologues des provinces et territoires et du gouvernement fédéral, lequel planifie et produit des études en matière de tourisme.

Plus précisément, la mission de la DCSIA est de :

  • Coordonner tous les sondages et toutes les études et recherches du MTO;
  • Établir la performance touristique en termes réel, estimatif ou prévisionnel, de suivre l’évolution et le rendement de l’industrie touristique;
  • Produire des analyses stratégiques et de prospectives de l’industrie touristique et des marchés de clientèles;
  • Développer et diffuser des connaissances stratégiques propices au développement de l’offre et des entreprises touristiques ainsi qu’au marketing de la destination en effectuant des analyses de ciblage de la fréquentation et du profilage sociotype des clientèles de visiteurs;
  • Accompagner les unités opérationnelles du Ministère dans la mise en œuvre d’études et de connaissances stratégiques par les mandataires du MTO.

La présence d’un ou une scientifique en résidence permettra de soutenir et bonifier l’équipe en place dans l’étude approfondie de l’univers de la main-d’œuvre touristique.

CONTEXTE

L’activité économique de l’industrie touristique s’appuie sur un nombre important de travailleurs et travailleuses d’une grande diversité. Tant les employeurs que les travailleurs sont en ce moment confrontés à des changements technologiques importants du marché du travail qui ont un impact sur la quantité de main-d’œuvre demandée, son profil de compétence, sa composition sectorielle et ses conditions de travail. Pourtant, on en sait peu sur l’apport réel du secteur de l’emploi touristique à l’économie québécoise et les caractéristiques qui le délimitent sont à la fois complexes, méconnues et sous-documentées.

L’étude, la caractérisation et l’analyse de l’emploi en tourisme sont essentielles à l’élaboration de politiques et à la mise en place de stratégies efficaces et crédibles en matière de main-d’œuvre afin d’attirer des travailleurs qualifiés qui répondront aux besoins actuels et futurs de l’industrie et de supporter, de valoriser et de faire progresser les conditions des travailleurs du secteur.

Un ou une scientifique en résidence viendra soutenir la DCSIA par son bagage de rigueur, de techniques et de connaissances.

OBJECTIF GÉNÉRAL

La résidence scientifique aura pour objectif de participer à la stratégie de documentation et d’analyse de l’emploi touristique pour alimenter les politiques publiques en matière de développement touristique. Elle contribuera donc à acquérir les connaissances nécessaires pour renforcer les actions en main-d’œuvre afin de favoriser des milieux de travail attractifs, des emplois avantageux et une expérience visiteur de qualité. Le MTO souhaite également avoir un portrait des impacts réels et potentiels de l’utilisation du numérique et de l’intelligence artificielle sur les professions liées au tourisme.

Plus précisément la résidence vise à soutenir les efforts de documentation et d’analyse de:

  • L’emploi touristique sous l’angle des professions exercées, des compétences acquises et des tâches réalisées ;
  • Les vulnérabilités, les solutions et les adaptations face aux avancées technologiques qui secouent le marché du travail, notamment l’automatisation des tâches et l’implantation de l’intelligence artificielle ;
  • L’incidence des emplois en tourisme sur le secteur touristique et l’économie du Québec, notamment en termes de rémunération et de revenus fiscaux.

LIVRABLES

Un rapport qui inclut :

  • Un état de situation sur l’emploi en tourisme.
  • Une analyse comparative d’autres provinces et de juridiction à l’international en matière d’approches de qualification et de quantification de l’emploi touristique.
  • Des grands constats sur le secteur de l’emploi en tourisme, ses forces, ses défis et ses vulnérabilités ainsi que des recommandations de stratégies à mettre en place pour rendre le secteur de l’emploi touristique résilient, adapté au contexte actuel et attrayant pour la main-d’œuvre et ainsi favoriser le développement et les investissements en tourisme au Québec.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise en économie, sociologie, innovation sociale, organisation du travail, en relation industrielle ou tout autre domaine connexe sera privilégiée. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expériences professionnelles en lien le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fait preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes ;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fait preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence ;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.
Ministère de la Langue française : L’intégration de l’IA et du numérique dans l’application de la politique linguistique du Québec

La résidence en bref

  • Vivre une expérience de carrière différente par le conseil scientifique.
  • Saisir une occasion unique d’intégrer un milieu et un réseau dynamique et engagé pour créer un mouvement et repousser les limites de l’innovation gouvernementale.
  • Mettre à profit votre expertise et vos connaissances afin de contribuer à l’efficacité d’un ministère jeune et audacieux, qui vise à se positionner comme un acteur de changement ayant un impact concret sur la situation de la langue française au Québec.

DESCRIPTION DU MILIEU D’ACCUEIL

Le ministère de la Langue française (MLF) a pour mission de promouvoir, de valoriser et de protéger la langue française et son statut au Québec, où le français est la seule langue officielle ainsi que la langue commune. Le Ministère élabore et fait connaître les grandes orientations définissant l’aménagement linguistique au Québec, en plus de favoriser la connaissance, la protection, la mise en valeur et la transmission du patrimoine linguistique francophone du Québec.

Il a aussi pour mission de veiller à la cohérence de l’action de l’Administration et à sa conformité aux dispositions de la Charte de la langue française. Pour ce faire, il entretient des liens étroits et collabore avec tous les ministères et organismes du gouvernement québécois, leur réseau et avec les organismes municipaux.

La Direction de la recherche et du conseil stratégique (DRCS) assure l’intégration des réflexions sur l’aménagement linguistique du Québec et conseille les autorités du Ministère. Par le mandat qui lui a été confié, la DRCS :

  • Effectue des travaux d’analyse et de réflexion à caractère stratégique et prépare, à l’intention des autorités ministérielles, les documents appropriés;
  • Définit la programmation de la recherche, les orientations, les politiques et les actions ministérielles relatives à la protection, à la promotion et à la valorisation de la langue française;
  • Coordonne la mise en place de règlements et de mesures relevant de son mandat et découlant de l’application de la Charte de la langue française et assume la rédaction de décrets, de mémoires et d’analyses d’impact réglementaire;
  • Est responsable de la mise en place, du suivi et de la publication des résultats du Tableau de bord sur la situation linguistique au Québec;
  • Favorise la connaissance, la protection, la mise en valeur et la transmission du patrimoine linguistique francophone du Québec, par la mise sur pied d’un registre d’éléments désignés et d’un répertoire.

CONTEXTE

Le ministère de la Langue française est un jeune ministère, dont la création remonte seulement à 2022. Des travaux ont été amorcés en 2025 pour le déploiement de son prochain plan stratégique, lequel vise notamment à positionner le Ministère comme un acteur de changement ayant un impact concret sur la situation de la langue française au Québec, et comme le premier conseiller performant du gouvernement en matière d’aménagement linguistique. Une résidence scientifique appuierait la volonté du Ministère de s’inscrire dans une dynamique d’innovation, d’ouverture et de performance.

Depuis le printemps 2025, la Direction de la recherche et du conseil stratégique du Ministère documente les défis que pose le recours à l’intelligence artificielle générative (IAG) pour soutenir la mission du Ministère et ses engagements. En effet, la langue étant un dossier éminemment transversal au sein de l’État, les secteurs d’intervention du Ministère sont forts diversifiés et le ministre est responsable de l’application de la Charte (à l’exception de Francisation Québec).

Avant de lancer des projets pilotes conformes aux dernières orientations du ministère de la Cybersécurité et du Numérique, le Ministère souhaite accueillir un ou une scientifique en résidence spécialisée dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), afin d’apporter un regard critique pour cibler les recours optimaux aux outils d’IAG disponibles. Le recours à ces outils vise à soutenir le travail professionnel et administratif relié à une application diligente de la Charte, notamment en ce qui a trait aux quelque 2 000 organismes de l’Administration que le Ministère doit soutenir et accompagner (p. ex. conformité, exemplarité, reddition de comptes, traitement des plaintes).

OBJECTIF

Le mandat proposé par la Direction de la recherche et du conseil stratégique vise à soutenir le Ministère dans son analyse et ses recommandations en matière d’utilisation de l’IAG et du numérique en tenant compte de la complexité, des contextes et des interlocuteurs du Ministère.

Plus précisément, le mandat vise à analyser:

  • La capacité d’outils d’IAG et du numérique à soutenir le Ministère pour la production du rapport d’application de la Charte;
  • La faisabilité de recourir à un agent conversationnel interne pour répondre aux questions sur la politique linguistique du Québec;
  • La faisabilité de soutenir par l’IA le traitement des plaintes déposées au Ministère.

LIVRABLES

  • Rapport de faisabilité de l’intégration de l’IAG et du numérique pour soutenir le travail professionnel et administratif du Ministère (avec énoncé des gains et limites).
  • Recommandations et proposition de feuille de route pour l’implantation des solutions proposées dans l’analyse.

PROFIL RECHERCHÉ

Une expertise dans les domaines des sciences humaines et sociales, ou toute autre discipline connexe, avec une expertise en IAG sera privilégiée. Toute autre formation universitaire, ou combinaison pertinente d’études ou d’expérience professionnelle en lien le mandat sera considérée.

Enfin, il est attendu que la personne candidate :

  • Démontre de l’autonomie, de l’esprit d’initiative, un haut sens de l’éthique et de rigueur dans son travail, ainsi qu’un intérêt pour le travail d’équipe;
  • Fasse preuve d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions;
  • Maîtrise parfaitement la langue française et s’exprime avec aisance et efficacité par écrit et verbalement, particulièrement pour la présentation des résultats de ses travaux aux gestionnaires et autres parties prenantes;
  • Se distingue par la rigueur de ses travaux et fasse preuve d’autonomie, d’initiative, de créativité, de diplomatie, de souplesse et de polyvalence;
  • Démontre une grande curiosité intellectuelle et se familiarise rapidement avec un nouvel objet d’étude.

4. ADMISSIBILITÉ

4.1 Critères d’admissibilité
Toute candidature doit satisfaire aux conditions d’admissibilité à la date et à l’heure de clôture du concours (voir section 9).

Pour être admissible, la personne candidate doit :

  • Être titulaire d’un doctorat de 3e cycle émis dans les 5 dernières années, en partant de l’année d’ouverture du concours (ex. un concours ouvert en 2026 rend admissible des personnes titulaires d’un doctorat ayant reçu leur diplôme le 1er janvier 2021 ou après). Sont aussi acceptées les personnes n’ayant pas encore leur diplôme, mais ayant déposé leur thèse de doctorat avant de débuter la résidence;
  • Être domiciliée au Québec au moment de la date de clôture de l’appel à candidatures et pour toute la durée prévue de la résidence;
  • Ne pas être à l’emploi d’un organisme public à l’exception d’une université si le ou la scientifique en résidence se prévaut du droit de travail décrit à la section 8.4;
  • Déclarer tout intérêt potentiel en lien avec les travaux du ministère (à remplir directement dans le formulaire électronique FRQnet)
ATTENTION

La déclaration de lien et/ou conflit d’intérêts potentiel sera révisée par le Partenaire, ce qui pourrait influencer l’admissibilité de la candidature (un conflit d’intérêts survient lorsqu’il existe une tension entre les activités dans le cadre de la résidence et les intérêts du ou de la scientifique en résidence (personnels, professionnels, institutionnels ou financiers)).

ATTENTION

Le candidat ou la candidate devra se conformer aux règles et politiques de travail qui lui auront été présentées par l’organisme et convenues dans une entente signée par les deux parties.

5. PRÉSENTATION DE LA CANDIDATURE

5.1 Transmission de la demande

La demande doit être faite dans l’Espace demande du portail FRQnet, l’interface transactionnelle utilisée par le FRQ pour la soumission des demandes de financement et la gestion des octrois. Vous pourrez trouver le formulaire de demande en cliquant sur le bouton « Préparer une nouvelle demande de financement » au haut de la page.

Informations importantes pour compléter le formulaire adéquatement :

  • Consultez les Normes de présentation des fichiers joints pour les fichiers à joindre au formulaire.
  • Étant donné que les résidences se déroulent dans un milieu uniquement francophone, l’ensemble du dossier de candidature doit être déposé en français;
  • Consultez les documents placés dans la « Boîte à outils » de la page web du programme (onglet au bas de votre écran) pour compléter adéquatement le formulaire de demande.

5.2 Documents exigés

Le formulaire électronique dûment rempli incluant :

1)      Un résumé grand public (500 mots maximum)

Le résumé grand public vise à démontrer votre capacité à décrire de manière concise l’ensemble de la candidature.

2)      Une lettre de présentation (2 pages maximum)

Assurez-vous d’aborder les points suivants :

  • Vos motivations et vos intérêts à tenter une expérience de carrière à l’extérieur du milieu académique;
  • Le rôle anticipé que cette expérience aura dans votre parcours de carrière;
  • Votre profil (expériences, compétences, réalisations)
  • Votre domaine d’étude et un court résumé de votre thèse de doctorat

3)      Un texte démontrant votre potentiel en conseil scientifique incluant deux sections distinctes clairement identifiées, et dans cet ordre :

Capacité à vous projeter dans le rôle de scientifique en résidence (1 page maximum)

Assurez-vous de répondre aux questions suivantes :

  • Comment vous anticipé votre rôle de scientifique en résidence et, selon vous, quelle sera la valeur ajoutée de vous inclure dans l’équipe du milieu d’accueil?
  • Qu’est-ce que vous anticipez comme changement dans votre posture et méthode de travail entre le rôle que vous avez en recherche et celui en conseil scientifique?
  • Comment prévoyez-vous vous préparer pour faire la transition entre le milieu de la recherche et l’expérience de carrière dans le milieu gouvernemental?

Capacité à vous projeter dans la réalisation du ou des mandats sélectionnés dans le formulaire

Assurez-vous de répondre aux questions suivantes, et de le faire dans une page distincte, clairement identifiées, pour chaque mandat que vous avez sélectionné dans le formulaire (1 page par mandat maximum; si cette page est manquante pour un mandat, ce choix ne sera pas considéré pour évaluation):

  • Quelle est en vos mots, votre compréhension du mandat?
  • Quelles étapes envisagez-vous pour la réalisation de ce mandat en cohérence avec la mission et les objectifs du milieu d’accueil?
  • Comment votre expertise et votre expérience vous aideront à réaliser ce mandat?
  • Comment envisagez-vous travailler le mandat en complémentarité avec l’équipe déjà en place dans le milieu d’accueil?

4)      Un CV descriptif FRQ (6 pages maximum) préparé selon les instructions suivantes : CV-FRQ_instructions.pdf. Vous trouverez plus d’informations sur le CV descriptif FRQ ici : https://frq.gouv.qc.ca/cv-frq/.

Veuillez noter que le CV descriptif FRQ remplace le CV abrégé qui était demandé dans les éditions antérieurs du programme.

5)      Une copie du diplôme de doctorat de 3e cycle, ou si le diplôme n’est pas encore obtenu, une preuve de dépôt de thèse, à attacher dans la section « autres documents ».

6. ÉVALUATION

Pour chaque résidence, les candidatures sont présélectionnées par un comité indépendant formé par des personnes provenant du milieu de l’administration publique, ainsi que des chercheurs et des chercheuses reconnues pour leur expertise dans des domaines de recherche en lien avec le mandat spécifique, selon les règles en vigueur au FRQ. Pour faire l’objet d’une recommandation pour une entrevue, la demande doit obtenir une note minimale de 70 % pour chaque critère d’évaluation.

Parmi les personnes présélectionnées, les milieux d’accueil sélectionnent un nombre limité de candidatures pour les recevoir en entrevue.

Les entrevues pour cette résidence sont à prévoir à la période indiquée dans la section 9.

Présélection

Critères d’évaluation :

  • Motivation, objectifs et retombées attendues pour la carrière de la personne candidate: 20 %
  • Compétences, expériences et expertises pertinentes en lien avec les objectifs du programme : 20 %
  • Capacité à se projeter dans le rôle de conseil scientifique d’un ou une scientifique en résidence : 30 %
  • Démonstration de la pertinence de la candidature en lien avec chacun des mandats sélectionnés : 30 %

7. DESCRIPTION ET NATURE DU FINANCEMENT

La valeur annuelle de la bourse est de 50 000 $.

La durée de la résidence est d’un an, avec possibilité de renouvellement sur demande et acceptation du ministère partenaire. La bourse de résidence n’est pas transférable d’une année à l’autre.

Versements

Le FRQ est responsable des versements de la bourse qui doivent être réclamés à chaque période de 4 mois à partir du Portfolio électronique dans la section « Gérer mon financement ». Le premier versement ne peut être effectué que si le FRQ a reçu une copie de l’original du diplôme de doctorat de 3e cycle certifiée conforme par le bureau du registraire ou une preuve du dépôt de la thèse si le diplôme n’a pas encore été obtenu.

Renouvellement de la bourse

Si une personne boursière désire se prévaloir du renouvellement, il est de sa responsabilité d’en faire la demande au moins un mois avant la fin du financement, en déposant une lettre avec les éléments décrits ci-dessous via FRQnet.

Cette lettre doit inclure les éléments suivants :

  • Motivation à poursuivre ;
  • Confirmation que les deux parties s’engagent à poursuivre selon les arrangements établis depuis le départ ;
  • Confirmation que la personne candidate répond toujours aux conditions d’admissibilité et aux conditions applicables l’octroi initial.

8. SUIVI ET REDDITION

8.1 SUIVIS
Le FRQ organise, une à deux fois par année, des séances de partage d’expérience auxquelles les scientifiques en cours de résidence doivent assister.

Les scientifiques en résidence s’engagent à faire des suivis fréquents avec la personne qui supervise leurs travaux et leurs activités au ministère partenaire.

Un rapport de résidence doit être déposé, au plus tard trois mois après la fin de la résidence, dans lequel il ou elle pourra commenter les objectifs de sa résidence, expliquer le travail qu’il ou elle a fait et détailler l’activité intellectuelle convenue avec le ministère pouvant être diffusée dans le domaine public, s’il y a lieu.

8.2 RÈGLES D’UTILISATION DE LA BOURSE
Pour conserver la bourse, le ou la scientifique en résidence doit :

  • Respecter les conditions liées au domicile pendant toute sa durée;
  • Se consacrer à temps plein à sa résidence. Une période de vacances annuelles est permise et doit être prédéterminée avec le ministère partenaire avant de débuter la résidence;
  • Être présent ou présente sur le lieu de résidence, selon les conditions convenues avec le ministère partenaire;
  • Respecter les règles de cumul permis (section 8.3);
  • Respecter les règles relatives au travail rémunéré (section 8.4).

Le refus de se conformer à ces règles peut entraîner l’annulation de la bourse. Si, pour des raisons exceptionnelles, ces conditions ne peuvent être respectées, le FRQ doit en être avisé le plus tôt possible et détermine si la bourse doit être maintenue ou annulée.

8.3 Cumul de la bourse
Le cumul de cette bourse est interdit avec :

  • Les bourses au mérite des organismes subventionnaires canadiens tels le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Conseil des arts du Canada (CAC), etc.;
  • Les bourses au mérite des organismes subventionnaires québécois tels que le Fonds de recherche du Québec), le Conseil de recherches en pêche et agroalimentaire du Québec (CORPAQ), etc.;
  • Une bourse du Conseil des arts du Canada (CAC) ou du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ).

Le cumul de cette bourse est permis avec :

  • Les bourses des ministères et des organismes du gouvernement du Québec et du Canada, autres que celles mentionnées précédemment;
  • Les bourses internes des universités.

8.4 Travail rémunéré
La ou le scientifique en résidence conserve le droit d’exercer un travail rémunéré supplémentaire à condition que :

  • celui-ci ne représente pas plus de 250 heures travaillées par période de 4 mois;
  • la personne qui supervise la résidence en donne l’autorisation;
  • cela n’entrave pas la bonne marche des activités de recherche.

Le FRQ considère qu’une charge de cours de 45 heures représente 150 heures de travail. Il est à noter que le même cours donné à deux groupes, pendant une même session, est équivalent à deux charges de cours.

8.5 Report et supplément pour situation de congé parental
Veuillez vous référer à la section 6.13 des RGC du FRQ.

9. DATES IMPORTANTES, ANNONCE DES RÉSULTATS ET ENTRÉE EN VIGUEUR

  • 28 juillet 2026 à 16 h (EST) : Date et heure limites de soumission de la demande
  • Août et septembre 2026 : Période d’évaluation des candidatures
  • Entre le 21 septembre et le 17 octobre 2026 : Être disponible pour la période pour les entrevues
  • Octobre 2026 : Annonce des résultats
  • Dès octobre 2026 : Début de la résidence

10. ENTRÉE EN VIGUEUR

Les présentes règles s’appliquent à l’exercice financier 2026-2027 (et 2027-2028 en cas de renouvellement).

11. POUR NOUS CONTACTER

Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.
Les renseignements collectés via ce module de contact sont obligatoires pour répondre à votre question ou votre demande. Ils seront transmis uniquement à la personne responsable du programme et seront traités conformément à la Politique de confidentialité du FRQ. Pour en savoir plus sur la collecte de renseignements personnels, vous pouvez consulter cette politique.
En tout temps, veuillez ne pas inscrire dans les champs du module de contact de renseignements personnels concernant une autre personne ou de renseignements confidentiels.